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samedi 11 janvier 2014

Le multijoueur, pourquoi ça marche ?

   Que ce soit sur Fifa, Call Of Duty ou encore Street Fighter le multijoueur est partout. Si bien qu'aujourd'hui il est devenu  l'argument prépondérant à l'achat de tel ou tel titre. A tel point que des jeux qui n'en possédait pas jusqu'alors ont décidé de l'intégrer avec plus ou moins de réussite, il faut le dire. En atteste le dernier Batman ou encore God Of War Ascension. Qu'il soit en ligne ou en local, le multijoueur a donc pris une place très importante dans le paysage vidéo-ludique actuel, et surplombe les autres aspects pourtant très prisés, comme l'IA. Car au regard des ventes le multijoueur se révèle bien plus important que les graphismes, le scénario ou encore la durée de vie, même il est étroitement lié à cette dernière au final. Mais pour comprendre pourquoi le multijoueur marche autant. Il faut revenir à la genèse du jeu vidéo. Au temps où les gigas actuels n'était que quelques kilos.
Revenons donc aux origines, en cherchant on se rend compte que la culture du multijoueur était déjà présente depuis le tout début du jeu vidéo.
Bien qu'il n'était pas réellement multijoueur le premier jeu vidéo crée en 1952 était l'adaptation d'un jeu très populaire qui lui l'était, le morpion. Il s'agissait donc d'OXO, jeu dans lequel l'utilisateur devait réussir à "aligner" le même signe sur trois case afin de battre l'ordinateur. Mais le premier jeu multijoueur fut véritablement Tennis For Two du physicien américain William Higinbotham, qui l'avait conçut en 1958 pour distraire les visiteurs de son laboratoire. 
Mais comme chacun sait, c'est bien évidemment Pong en 1972 qui a démocratisé le jeu vidéo à l'échelle mondiale, grâce notamment aux bornes d'arcades mais aussi grâce à cette notion de duel, d'affrontement. Se mesurer à quelqu'un pour tester sa force, sa stratégie, son acuité. 
Avançons jusqu'en 1992 lorsque le monde découvrait enfin la Super Nintendo, ainsi qu'un de ses jeux phares: Super Mario Kart. Ce jeu de course qui pouvait se jouer à deux en écran splitté dans l'univers du plombier moustachu fut un véritable carton si bien que le huitième épisode de cette série très lucrative est programmé pour une sortie en fin d'année 2014. Là encore la composante multijoueur y est pour beaucoup dans le succès du titre. Le système de malus/bonus qui permet d'embêter ses adversaires directs ou indirects est tout bonnement génial, car jusqu'à la dernière seconde le suspens restait entier. Fort de ce succès (xxx millions de ventes mondiales), Nintendo a su prendre les devant dans le domaine du multijoueur local, car cinq ans plus tard le studio Rare pondit le célébrissime Goldeneye 007. Il s'agît d'un jeu de tir à la première personne (FPS) en vue subjective dans lequel le joueur doit effectuer tel ou tel mission le plus souvent en tirant sur des ennemis. Mais ce qui lui a valu ses lettres de noblesse c'est bien évidemment le mode multijoueur à quatre en écran splitté. Et comme vous pouvez vous en douter grâce à la force de la licence, le succès fut immédiat.
Je n'vous parlerai pas de Pokémon même si là encore c'est un exemple flagrant le maîtrise de Nintendo en matière et de RPG et de multijoueur local. Ni même de Bomberman.
N'oublions pas non plus que les jeux qui proposent du multijoueur en écran partagé sont de véritables prouesses techniques, puisqu'on multiplie parfois jusqu'à 4 les calculs demandés habituellement à la console.
Pour pallier à cela on a vu au début des années 2000 l’avènement d'Internet et avec cela de nouvelles possibilité qui s'offraient au jeu vidéo. Il ne le savait pas mais l'écran splitté vivait ses derniers instants avec la sixième génération de console qu'étaient la GameCube, la PS2 et la Dreamcast. 
Cette dernière possédait une prise téléphonique 56k pour le jeu en ligne, la plateforme a d'ailleurs vu naître le premier MMO-console : Phantasy Star Online. La PS2 quant à elle possédait un adaptateur (en option) qui lui permettait d'être relié par Ethernet à un modem. C'était en quelque sorte les balbutiements de ce qui sera le PSN. Mais de l'autre côté du pacifique une multinationale ayant fait fortune dans l'informatique va très vite bouleverser cette écosystème, j'ai bien sûr nommé Microsoft. Qui avec sa Xbox, sortie le 15 novembre 2001 aux Etats-Unis, va poser les standards du jeu en ligne sur console. Et c'est ainsi que le 15 novembre 2002 fut lancée la première version du Xbox Live. 



Mais le Xbox Live et le multijoueur d'une manière général a vraiment pris de l'ampleur avec la septième génération de console que sont la PS3 et Xbox 360. L'un gratuit et l'autre payant. Deux philosophies qui s'affrontent sur des terrains différents encore aujourd'hui.
Bien qu'il ait de nombreux détracteurs, Call Of Duty se vend par paquet chaque année et ce n'est absolument pas grâce à son "spectaculaire" solo, qui dure 6 heures (montre en main), mais grâce à la communauté de son mode multijoueur. Communauté qui était déjà présente sur Call Of Duty 2 mais qui s'est considérablement agrandie avec le quatrième épisode : Morden Warfare. Oui, celui-même où on pouvait buter des moustachus musulmans. Au delà de l'aspect idéologique douteux que l'on peut imputer à l'éditeur Activision, force est de constater que la machine qu'est le multijoueur de COD a été agréablement bien huilé par les développeurs d'Infinity Ward. Car là où un Counter-Strike par exemple ne reposait uniquement que sur le skill pur, le soft d'Activision lui, intègre des mécaniques de RPG; pour faire simple c'est un système de récompense en fonction de la manière dont le joueur joue. Ajouté à cela le challenge de se confronter à des adversaires humains venants du monde entier et non à une IA mal programmé, et le tour est joué. 
On peut appliquer là même recette à Fifa qui portait déjà en lui un aspect multijoueur depuis des années du fait du côté très stratégique et compétitif du titre, mais y ajouter un système de Trading Card Game en ligne fidélise encore plus la clientèle. Et pouf, ça donne : Fifa Ultimate Team, qui devient le mode de jeu le plus joué du soft. Au regard de tout ça on se rend compte que le jeu devient véritablement ludique lorsqu'il est joué à plusieurs. 


















Les choses pourrait encore évoluer avec la next-gen, puisqu'à présent sur PS4 il est possible de transporter ses sauvegardes grâce au cloud (PS Plus) et ainsi avoir ses propres configurations de manette lorsqu'on se déplace chez ses amis. Le champ des possibles est infini. Qui sait quelle innovation de gameplay naîtra demain dans la tête d'un développeur ? 
Imaginons une sorte de "Skylanders-Pokemon" dans lequel des petites créatures seraient stockés dans les manettes à la manière d'un Playroom par exemple. Les innovations technologiques aident à la créativité. L'époque du "tout pour le graphisme" est révolue. Les révolutions de demain seront plus subtiles que jadis.
On est donc en droit de se demander si le multijoueur en ligne n'est finalement pas la plus grande avancée technique depuis la 3D ? Car encore une fois c'est cette dynamique qui a très souvent dictée les volumes de ventes colossaux sur cette septième génération de console. Que ce soit Halo, COD ou Fifa l'équation reste la même.
Bien que la réalité virtuelle semble être la révolution du moment, d'autres manières inédites de jouer verront le jour par la suite et connaîtront un succès certain qui pourrait bien changer la vie du gamer lambda. (cf Playstation Now). A ne pas oublier aussi l'intérêt soudain que portent les constructeurs au free-to-play comme Warframe chez Sony par exemple.
Ne pas non plus oublier le pognon qu'a investit EA et Activision respectivement pour des titres tel comme Titafall et Destiny tout deux résolument tournés vers le multijoueur.
La grande bataille de cette nouvelle génération est donc définitivement lancée. 

jeudi 11 juillet 2013

The Walking Dead : 400 Days

Fort du succès tonitruant qu'a connu la saison 1 de Walking Dead : The Game, les gars de chez Telltale Games savaient que l'attente des fans allait être longue pour la saison 2, dont la date avait été annoncé pour l'automne 2013. C'est pourquoi dans le but de nous faire un peu patienter, l'éditeur a choisi de sortir le 3 Juillet dernier ce DLC sobrement sous-titré : 400 Days. Cet épisode charnière censé faire la jonction en la première saison et la seconde s'annonçait donc comme le pépite vidéo-ludique de cet été.  Au final, il s'en sort plutôt bien avec néanmoins quelques menus défauts.

Tout commence avec un énième présentation de comment est apparue l'invasion zombie, avant de se concentrer sur une station service qui se révélera être le point centrale de cette histoire puisque c'est ce qui fera le lien entre les différents protagonistes. Qui sont au nombre de cinq, Bonnie, Russel, Wyatt, Sheil et Vince, cinq personnages donc, dont les destins vont s'entrecroiser. Je n'vous en dit pas plus. Mais ce qui est certains c'est que tout porte à croire qu'il s'agît ici des personnages principaux de la saison 2. Exit donc ceux de la première saison. Chacun possède ses caractéristiques et son histoire qui lui est propre.
En ce qui concerne le jeu en lui-même, on peut déjà dire qu'il y'a certaines inégalités en termes de gameplay et de narration pour ce qui est de certains personnages. Un chapitre qui dure en moyenne entre 15 et 20 minutes est égale à un seul personnage. C'est donc très court, et vraiment pas assez pour développer un background potable et faire passer un twist. Ce qui est assez difficile, il faut le dire. Certains personnages s'en sortent bien, et d'autres un peu moins. Même si les longs dialogues qui aidaient à connaitre les différents protagonistes en profondeur dans la saison 1 sont assez absents, il reste toujours ce qui est le cœur du gameplay du jeu de Telltale, ce sont bien évidemment les différents choix auxquels le sera amené à faire tout au long des différentes aventures. Et on peut dire que les gars de chez Telltale maîtrisent bien leur sujet, tant  chaque issue à l'air naturelle et fluide. Cette mécanique permet à l'instar de la saison 1, d'inventer une personnalité à chaque personnage. Ce qui devient extrêmement intéressant, on regrettera cependant que pour certains choix, le joueur n'ai pas toutes les cartes en mains. Comme par exemple choisir un réponse sur le passé d'un personnage dont on ne sait absolument rien, même si on final ça devient une manière intéressante de révéler le background de certains.
Côté défauts encore, il subsiste quelques errances au niveau du contrôle basique de certains persos évoluant complètement dans des niveaux en 3D, à force on finit par s'habituer à cet aspect très rigide. Au final l'inertie des personnages ne dérange pas tant que ça, puisqu'il s’agissait des mêmes défauts dans la première saison et qu'on espère vite s'envoler dès la saison 2.
En ce concerne le rôle de lien entre la première saison et la seconde on peut dire qu'il est quasi-inexistant,  car comme annoncé aucun des personnages de la première saison n'est présent dans ce DLC (sauf un peut-être...) même si on avait été prévenu on ne peut qu'être déçu de choix narratif tant l'histoire de la petite Clémentine était bouleversante et son destin paraissait incertain. Et si on peut bien reprocher quelques choses à ces jeux c'est bien leur parti-pris très série télé dans la narration, puisque chaque chapitre de ce DLC se termine sur un cliffhanger dont on ne connaît pas l'issue (ou presque), ce qui se révèle être assez frustrant. Beaucoup de mystères donc...

En définitive, il faut vraiment prendre ce contenu téléchargeable pour ce qu'il est. C'est-à-dire une grosse introduction à la saison 2 de The Walking Dead : The Game. La profondeur narrative est peut-être absente, mais l'ambiance est là et c'est bien ce qui fait la force de ce DLC. On reconnait ici bien le talent des développeurs de chez Telltale pour nous raconter une histoire sombre et intimiste. Malgré quelques défauts récurrents et une expérience peut-être un peu trop courte, The Walking Dead : 400 Days se révèle être une très bonne entame à ce qui semble être le digne successeur du jeu de l'année précédente. Rendez-vous cet automne donc.

dimanche 21 avril 2013

La Bible du "féminisme geek" censée dénoncer un sexisme communautaire qui n'existe pas

(Nul besoin de préciser que si vous voulez parfaitement comprendre cet article vous devriez bien évidemment d'abord lire celui de Mar_Lard qui se trouve ici, vous devriez aussi regarder ses différentes interventions notamment dans l'émission d'Arrêt sur Images qui se trouve ici ou ici. Celle sur Ecrans.fr, ici. Et aussi le dernier numéro du podcast Late Late Boudoir Gambetta qui se trouve ici. Néanmoins je ferai au mieux pour que vous puissiez comprendre dans l'absolu de quoi je parle même si vous ne vous êtes pas tapé ces cinq heures d'émissions. J'aimerais aussi vous prévenir que je ne vais m'attarder que très brièvement sur l'article de l'auteur ce qui m'intéresse ici surtout c'est son discours et sa pensée, si vous voulez une critique qui balaye de manière exhaustive son article vous en trouverez une magnifique ici

[EDIT] J'ai décidé de rajouter un exemple intéressant en début de post sur la différence entre les écoles de sciences sociales américaines et françaises. Dans les commentaires j'ai répondu à des questions sur le titre de mon blog mais aussi sur la comparaison entre le culture geek et le mouvement hip-hop, mais aussi le racisme dans le "milieu geek", donc essayez de lire c'est hyper intéressant. J'ai aussi essayé de rajouter un peu plus de liens hypertextes et de corriger les fautes. Il y a aussi une nouvelle citation ajoutée à la conclusion. Merci de votre compréhension.

   Dans un premier temps, à la découverte de cet article sur le "sexisme dans la communauté geek", je m'étais dit, pour rigoler, que j'allais écrire un article sur le racisme dans ce même milieu. Et puis en fait non. Ensuite l'idée de rédiger un article sur le sexisme dans le milieu hip-hop m'est aussi passée par la tête. Et puis non plus. Parce-que l'humour, voyez-vous, c'est à double tranchant. Des gens risqueraient de le prendre au premier degré. Alors je me suis demandé qu'est-ce que je pouvais faire; parce-que ça va bien cinq minutes mes pitreries de banlieusard sur Twitter mais c'est un réseau social, en gros, tout le monde s'en fout. J'ai jamais vraiment fait de commentaire à charge contre quelqu'un, j'ai toujours préféré le combat des idées (victime!). Alors en pensant à la rédaction de ce post je me suis dis que j'allais m'y tenir et puis en fait non parce-que la personne de l'auteur me fait quand même grave flipper. (j'suis trop un bonhomme!) Bon nombre de personnes (les cons) qui n'étaient pas forcément d'accord avec l'article de Mar_Lard l'ont fustigés de remarques les plus imbéciles les unes que les autres. Or moi, je ne suis pas de ces gens-là. Je ne fais même pas partie de la communauté "geek" d'ailleurs, qui est à mon sens une hérésie. (Le titre du blog est juste là pour attirer les visiteurs lol). J'ai mon avis qui semble être partagé par certains autres internautes. Ces mêmes personnes sont traitées par Mar_lard de "paternalistes" et qualifie leurs arguments de "conneries", sous prétexte qu'ils voudraient apprendre le sexisme à un individu de sexe féminin. Une aberration nous dit-on, car c'est bien connu que seules les femmes peuvent parler de sexisme, comme seuls les noirs peuvent parler de racisme et comme seuls les homosexuels peuvent parler d'homophobie. 

   Je trouve personnellement que c'est là l'un de ces principaux problèmes de son discours car l'auteur continue de distinguer les individus par communautés, comme revient très souvent son stéréotype du "jeune homme blanc cis-hétéro de classe aisée" (ce que je ne suis pas héhé!). A ce sujet, ce qui est intéressant justement c'est lorsqu'on lit bien son article et aussi lorsqu'on écoute ce qu'elle dit dans ses interventions, il apparaît que le "féminisme geek" dont elle se prétend lui soit inspirée par le même qui existe aux Etats-Unis. Cependant, on ne peut appliquer une vision très américaine dans sa conception à la société française pour la simple et bonne raison que nos écoles de sciences sociales et nos sociétés sont extrêmement différentes. Aux Etats-Unis ça ne dérange personne de ficher le nombre exacte d'individus d'origine ouest-africaine qui résident dans le pays, la vision communautaire y est donc très présente d'autant plus que contrairement à nous ils utilisent le mot "race". En France on ne peut pas faire ça car comme c'est écrit dans l'article I de la Constitution que : "La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion.". Cela veut dire qu'elle est aveugle devant tout signe distinctif, tout ce qu'elle voit ce sont des citoyens français, il ne doit donc pas exister de communautarisme. Et cela casse vraiment une vision sociale anglo-saxone de la chose. Là où pour coller un PV à un automobiliste, aux USA, on doit préciser sa couleur de peau par exemple. On ne peut donc appliquer une "analyse sociologique" anglo-saxone à la société française. C'est un non-sens. On le voit d'ailleurs dans son article avec une utilisation quasi-systématique de mots empruntés à la langue de Shakespeare à l'image du "mansplaining" par exemple, comme l'explique bien @Zestryon sur Twitter. Encore une fois on ne peut calquer une vision de la société sur une autre, surtout qu'elle le dit dans le podcast Late Late Boudoir Gambetta, qu'il ne faut pas faire d'amalgames entre les différentes formes de féminismes qui existent à travers le monde. Elle fait donc est exactement ce qu'elle dénonce.
     
     Il est d'ailleurs intéressant d'observer l'hypocrisie dont fait preuve l'auteur lorsqu'elle s'adresse à tel ou tel audience et comment cela ne la dérange pas du tout. Surtout qu'il s'agit ici de la diabolisation classique du genre : "ouais j'aimais bien Martin Luther King mais putain Malcom X c'était vraiment qu'un gros fasciste". Si on suit le raisonnement de l'auteur, des personnes de droite n'auraient donc pas le droit de critiquer le mouvement FEMEN mais des féministes de gauches en auraient quant à elle le droit, (encore une fois) et de qualifier leurs idées de "conneries". En revanche elle voudrait aussi nous faire croire, dans le podcast Late Late Boudoir Gambetta présenté par Chloé et Alvin, qu'elle pense que le sexe (et donc par extension la couleur, etc...) n'aurait pas d'importance sur nos goût et nos envies puisque nous serions tous des joueurs parfaitement identiques complètement déconnectées de toute distinction. Or, elle va faire plusieurs fois référence dans son article à son stéréotype de "l'homme blanc...", notamment lorsqu'elle va répondre à certains messages sur Twitter. 
  
    A ce sujet, j'ai d'ailleurs émis l'idée que son article présentait plusieurs paradoxes, et aussi un manque d'objectivité inquiétant. Elle m'a d'abord dit (comme elle le dit sur Ecrans.fr) que puisque l'article était un post sur un blog il ne requérait pas d'objectivité, puis a fait référence au fait que je sois homme et que donc je ne pouvais en parler. L'auteur m'a répondu d'un ton sarcastique (et oui l'humour encore et toujours) m'a attribué les mêmes adjectifs et substantifs qu'aux "autres mâles venu lui apprendre comment penser et dénoncer le sexisme." Elle m'a donc bloqué sur Twitter à la suite de cet ultime message que je trouve assez respectueux (jugez par vous même). Oui. Je suis un indésirable que voulez-vous. Je ne suis cependant pas d'accord avec l'idée selon laquelle un article de ce type ne requérait pas d'objectivité car lorsqu'on écrit un article qui possède une vocation universelle comme celui-ci on se doit d'être objectif. Surtout quand ce même article met en avant des données sociologiques et présentées avec un ton pseudo-scientifique. Cet article n'est pas juste un rat-le-bol (surtout qu'il lui a fallu 6 mois pour l'écrire...), car il essaie d'intellectualiser une pensée, un discours, en nous disant que ÇA c'est la vérité. 

   Et c'est là où l'on en vient au dogmatisme et à ce qui ressemble beaucoup à de l’extrémisme religieux. (Oui oui, t'as bien lu mon coco). Cet endroit proche des ténèbres où l'esprit critique est bafoué, où les opposants sont caricaturés, car c'est bien ça le soucis. Tout le monde peut raconter toutes les conneries qu'il veut du moment qu'on peut discuter (débattre) y'a pas de problèmes. Et ben, non. Il semblerait que ça n'existe pas chez cet auteur ni même chez une partie de ceux qui sont d'accords avec elle a priori. On est dans un premier temps caricaturé (comme un sexiste paternaliste ou comme un sexiste con, à vous de voir) et par la suite ignoré. Bah c'est bien connu, le volonté de non-débat contribue à la crédibilité de son propre discours. Moi j'appelle ça la branlette de l'auto-satisfaction, vous appelez ça comme vous voulez. Elle a d'ailleurs été invité par le rédacteur en chef du site Gameblog.fr, RaHaN, qui lui a proposé de venir enregistrer un podcast qui avait pour sujet (ça tombe bien) le sexisme dans le jeu vidéo. Invitation qu'elle a refusée sous prétexte que Gameblog publiait assez régulièrement du contenu assez sexiste (ce qui est assez vrai) mais étrangement je trouve que c'est une occasion manquée de faire entendre sa voix de "spécialiste" sur le sujet. Parce-que bon refuser un débat sous prétexte que la moitié des personnes avec qui tu vas parler son pas d'accord avec toi et que t'as peur d'eux je trouve pas ça très logique et intelligent. Après on peut dire ce qu'on veut de Gameblog mais c'était tout de même une main tendue. 

   Continuons sur l'analogie avec l’extrémisme religieux, il y a une phrase de l'auteur dans le podcast Late Late Boudoir Gambetta où elle dénoncent un peu les "paternalistes" en disant ceci : "Les gens qui parlent de féminisme n'ont généralement pas rencontrés le féminisme." Sous-entendu, "tu peux pas comprendre si t'en ai pas". Je suis désolé mais pour moi ça me fait un peu penser à une organisation sectaire ce genre de phrase, je dis pas que c'est le cas, je dis juste que la représentation du féminisme par l'auteur est assez flippante, et moi ça me rappelle ce genre de phrase : "Les athées qui parlent de religion n'ont généralement pas compris la parole de Dieu." On retrouve donc ce même procédé qui vise à dé-crédibilisé son interlocuteur en lui faisant croire qu'il n'a rien compris et qu'il n'est ou ne peut être touché par un discours quel qu'il soit, de part sa nature (ne serait-ce pas sexiste ?). Ce commentaire illustre très bien cet état de fait

   Une des phrases qui m'a aussi beaucoup alertée : "J'ai ouvert les yeux !" (sous-entendu grâce au féminisme) ou encore des témoignages de personnes qui lui disent que grâce à son article ils se sont rendus compte de la manière dont ils se comportaient en présence de femmes pendant leurs parties en lignes où de la manière dont se comportaient leurs amis. C'est encore et toujours l'allégorie de la "taverne" par Platon (téma la double référence wesh) qui a d'ailleurs été réutilisée par tout les monothéismes pour nous faire croire que c'était eux LA VÉRITÉ. Au final c'est très chrétien tout ça, parce-que dans toutes les émissions dans lesquelles elle était invitée où elle faisait référence aux personnes qui sont totalement d'accord avec son article, qui auraient donc "ouverts les yeux". C'est pourquoi que je trouve aberrant et consternant que des personnes aient besoin de lire un article sur le net pour découvrir qu'on a toujours plus ou moins toujours vécu dans une société phallocrate (genre c'est un scoop ? azy cimer). Et c'est là où ça m'attriste, c'est que les gens s'en réjouissent. Du genre "merci grâce à toi je pige mieux le monde youhou je suis libre !" Où est la réflexion personnelle là-dedans ? Où est l'esprit critique ? C'est peut-être un peu hors-sujet mais comme le dit M. Piouf dans le podcast numéro 35 de Bazingcast, les individus contemporains (nous quoi) ne seraient pas forcément plus intelligents que leurs ancêtres car ils apprendraient seulement à exploiter des bases de données là où leurs prédécesseurs devaient réfléchir tout le temps aux différents aspects naturels du monde qui les entourait. Puis de toute façon croire c'est plus facile que penser, hein. 
L'humanité est-elle donc vouée à suivre des prophètes qui lui dicteraient ce qui est vrai ou non sans rechigner (j'avoue je pars dans un de ces délires là...) ?
   En fait, non. (Avoue tu l'as cru :D) Parce-qu'il y a des émissions comme Arrêt Sur Images qui sont là pour questionner ce genre discours. Pour ce qui connaissent pas c'est une émission présenté par l'excellent Daniel Schneidermann (Dany Dan pour les intimes) qui décrypte les médias en gros. Voilà. Et c'est plutôt pas mal. Donc comme je disais ASI est là pour questionner ce genre de discours comme par exemple au moment l'auteur va citer une Une de Canard PC consacré au jeu Tomb Raider paru il y'a de ça quelques années, dans lequel le magazine parlait de Lara comme d'une "jouvencelle" ce qui semblait beaucoup déranger notre auteur alors que tout le monde (ou presque) sur le plateau s'accordait à dire que ce n'était pas inapproprié. Elle se rebiffe donc et se rabat sur une autre expression beaucoup plus olé olé selon ses critères. C'est donc ça toute l'expertise et l'analyse de la "spécialiste française du féminisme geek" comme se plait à l'appeler Erwan Cario l'animateur du podcast Ecrans.fr, hein ? Bah je sais pas vous mais moi je trouve ça bien triste. Surtout venant la part de personnes et de journalistes que je respecte. En l'occurrence, je trouve que dans le podcast Ecrans.fr notre auteur a bénéficié d'une complaisance sans bornes. 
   Parlons aussi de l'exemple de Beyond Good & Evil et Mirror's Edge, l'auteur veut nous faire croire que ces jeux n'ont pas marché parce-que spécifiquement les personnages principaux étaient des personnages féminins. ("It's because i'm black right ?") A aucun moment elle ne se dit que peut-être c'est aussi parce-que ces jeux possédaient des gameplays novateurs et très originaux et ce sont peut-être les raisons pour lesquelles ils n'ont pas très bien marché. Et que c'était aussi difficile à marqueter. Prenons par exemple Dead Space, qui est un survival-horor parue en 2008, la même année que Mirror's Edge donc, qui proposait lui aussi des mécaniques de gameplay novatrices pour son genre. Et étrangement le héros est un homme mais le jeu n'a pas marché non plus, selon EA. La question que je me pose alors l'air idiot (je fais semblant hihi) : Est-ce que les raisons pour lesquelles Mirror's Edge et Beyond Good & Evil ne se sont pas très bien vendus sont nécessairement celles pour lesquelles l'auteur aimeraient vous faire croire ? (Je vous laisse seul juge, après tout t'es grand c'est pas à moi de "t'ouvrir les yeux" wesh). 

   A présent, venons-en au "geek snobinard". Vous vous demandez surement ce que c'est. En gros c'est le mec qui aime montrer aux autres qu'il est plus pointu que toi sur l'univers que t'aimes. Un connard, en somme. Même si on l'est tous plus moins. L'auteur en donne d'ailleurs un très bonne exemple (c'est rare) en dénonçant ce genre de phrase : "Quoi vous regardez Games Of Thrones ?! Oh les noobs, moi j'ai déjà lu 36 fois le tome 12 lol !" Et selon elle, elle trouve que cela est très souvent reprit comme argument pour défendre ce qu'elle désigne comme le mythe de la "Fake Geek Girl". En gros la meuf qui serait pas là par amour de la culture mais juste pour la recherche de nouvelles proies masculines. Parce-que c'est bien connu qu'une femme c'est pas assez intelligent pour séduire des mecs (de différente manière que ce soit)... Mais au final le "geek snobinard" il est pas sexiste, il est surtout très con. Il va faire ça à n'importe qui "ose" s'intéresser à ce qu'il aime. N'empêche ce qui est intéressant c'est d'observer l'effet inverse, lorsqu'à la place de la culture geek on met le féminisme. Quand moi ou un autre essaie de parler du fond du problème l'auteur va répondre qu'elle n'a pas de conseils à recevoir d'hommes qui, selon elle, ne se seraient pas assez intéressés au féminisme ni au sexisme auparavant pour pouvoir avoir le droit d'en parler. Ça vous rappelle rien ? Moi je vais appeler ça le "Fake Anti-Sexist Boy" ou le "Fake Feminist Boy" qui serait opposé à la "féministe snobinarde". ("Ah ces paternalistes qui veulent tout nous apprendre, à nous qui sommes les vrais...") 
Revenons-en à l'analogie avec le christianisme (décidément...) qui concerne cette fois une citation de l'archevêque sud-africain Desmond Tutu, récompensé d'un Prix Nobel de la Paix pour sa lutte contre l'apartheid. Il dit ceci : « Si vous êtes neutre en situations d’injustice, vous avez choisi le camp de l’oppresseur. » Je n'ai nul besoin de préciser à quel point cet citation est prise hors-contexte et vouloir l'assimiler au sexisme geek est d'une idiotie aberrante. En gros si on suit la réflexion de l'auteur, le "sexisme geek" serait une oppression totalement similaire à l'apartheid... Il d'ailleurs assez drôle de voir que son article elle dénonce exactement (encore une fois) ce qu'elle-même fait comme on peut le voir ici. C'est à dire assimiler une forme d'oppression à une autre alors qu'au final ce sont des problèmes très différents. Cette citation me rappelle aussi un certain Jésus de Nazareth, fils de Dieu, qui dans Matthieu 12.30a dit : "Qui n'est pas avec moi est contre moi." Pour ceux qui n'ont pas assez bosser leur cours de catéchismes étant plus jeunes et qui seraient susceptibles de ne pas comprendre la portée de ces propos, ces paroles ont été aussi prononcées par le plus célèbre des seigneurs Siths j'ai bien sûr nommé : Dark Vador, au moment de se faire découpé au sabre laser par Obi-Wan Kenobi sur la planète volcanique Mustafaar dans l'excellent épisode III. On retrouve aussi cette phrase chez d'autres grands humanistes tel que George W. Bush. Cette haine de la neutralité voyez-vous, je ne la comprends que partiellement parce-que justement être neutre est une liberté (plus ou moins fondamentale) et pas forcément dans une situation de conflit direct mais aussi dans un débat d'idées. Pour le coup, moi, je suis pas neutre, je conchie complètement toute forme de misogynie, néanmoins c'est pas parce-qu'un type va rien dire pendant une partie en ligne et qu'il y'a une nana qui va être sommée par un autre con de retourner faire la vaisselle que c'est forcément un connard (le timide qui va fermer sa gueule). 

   Continuons donc sur l'analogie avec le christianisme car oui c'est bien le christianisme dont il est question car après l'Ancien-Testament y'a le Nouveau-Testament. Après les coups de fouet, il y a le pardon. Et bien c'est exactement la même chose dans l'article de Mar_Lard, après avoir accablé sur des tonnes de paragraphes l'individu blanc de sexe masculin et d'orientation hétérosexuel, elle laisse néanmoins un accès le rédemption. ("Avoue tes péchés et tu sera pardonné car Dieu est miséricordieux") En gros réfléchis pas trop par toi-même mais soutien tout ce que je dis tant mes exemples sont flagrants et atroces parce-qu'il ne s'agit bien sûr pas de cas isolés, et ensuite tu sera pardonné... CAR NOTRE COMMUNAUTÉ EST MALADE. C'est vrai que cette idée selon laquelle il y aurait une maladie et que sa solution (son article) serait la cure est quand même assez flippante. 
   Déjà parce-qu'elle commence toujours en énonçant le paradigme selon lequel le jeu vidéo et (le milieu geek en général) serait un loisir adolescent et qu'il devrait grandir. Parce-que bien sûr un adolescent est un pervers sexuel qui se masturbe sur internet, etc... Et ce serait donc mal de rester bloqué dans ce carcan là car oui, si vous êtes adultes et que vous appréciez les personnages sexualisés dans vos univers préférés, vous avez un problème, vous êtes malade. (Bon on va un peu parler du fond de manière succincte parce-que d'autres l'ont fait avant moi et puis bon moi je m'attarde surtout la pensée de l'auteur). Prenons par exemple, les covers de comics (mais aussi des pages intérieurs) avec des personnages féminins mais aussi masculins hyper sexualisés que l'on trouve dans son article. Donc en gros c'est pas bien d'être attirant il faudrait nécessairement cacher tout ça. (Genre le couvent wesh) C'est un péché. Je dis pas que certaines fois le fait que certains personnages ne soit là que pour ça m'agace un peu, mais tomber dans l'extrême je dis non. Parce-qu'on a l'impression que je chez l'auteur il n'existe pas de frontière entre fiction et réalité (surtout en ce qui concerne le sexisme en fait) et qu'on aurait pas le droit de rêver parce-que c'est bien connu, l'art n'est là que pour représenter la réalité. Écartons toute notion de fantasme car c'est le mal. Soyons naturalistes, je vous dis. Des mecs comme Adam Warrenn sont des démons dans ce cas et leurs ouvrages de véritables versets sataniques. Et même lorsqu'il s'agît d'une scène de rapport sexuel complètement anodine entre deux personnages consentants l'auteur trouve le moyen d'y trouver quelque chose à redire. En disant que c'est "gratuit". Nan mais il faut quoi au bout d'un moment pour justifier que deux adultes responsables ait droit de b**** ? Une grosse pancarte "Hey mais elle d'accord la gonzesse t'inquiète !" Surtout dans le cas de la relation qui existe entre Batman et Catwoman. Où est le sexisme là-dedans, sérieusement. Bon je vais m'arrêter là pour les comics. Je vais passer sur l'exemple où elle dit que le Parti Pirate serait "le parti des geeks"...

   Et aussi sur les différents propos qu'elle a pu recevoir elle ou une autre lors d'une partie en ligne. Internet est vecteur de ce genre de chose, n'importe qu'elle débile se sent plus courageux devant son PC, alors il pourra balancer autant d'insultes qu'il voudra puisque l'anonymat le protège et apparemment elle-même est assez coutumier du fait. Ça n'a rien avoir avec le sexisme. Nul de besoin de préciser que tout les exemples liés au marketing et non aux univers eux-mêmes sont eux aussi irrecevables étant donné que le marketing est le même partout dans toutes les industries, et oui c'est peut-être une découverte pour certains mais le sexe fait vendre et aussi dans l'industrie du jeu vidéo.
Au final dans son article l'un des seules exemples vraiment intéressant est celui sur Miranda et donc sur la communauté du jeu de baston. Là y'a pas grand chose à dire, on a d'ailleurs l'enregistrement vidéo du premier jour de tournoi. Seulement, cela n'est représentatif d'absolument rien, il s'agît juste d'un incident isolé. Là ou l'exemple devient vraiment intéressent c'est lorsqu'Aris prend la parole pour dire que le harcèlement sexuel fait partie de la communauté. Même s'il le dit ça ne veut pas dire que c'est exactement le cas, ici on a juste à faire à un détraqué qui semble avoir un gros problème avec la gente féminine et une vision assez étrange de sa communauté parce-que si dans un cabinet d'architecture le chef de projet est un connard misogyne qui fait du harcèlement sexuel à l'une de ses employés je pense pas qu'il faille blâmer le syndicats des architectes, si tenté qu'il existe (ces connards se font tellement de thunes de toute façon lol). Mais bon là encore la principale intéressée aurait pu porter plainte. Et cela ne prouve pas que les geeks sont sexistes je suis désolé. Dans n'importe qu'elle autre compétition sportive mixte il aurait pu se passer exactement la même chose, le fait que les types jouent à Street Fighter n'y change absolument rien.  

   Alors là vous vous dîtes : "Mais t'es d'accord avec elle sur le fond mais pas sur la forme en fait c'est ça ? " En fait non, parce-que déjà il n'existe pas à mon sens de communauté geek; qui semblerait selon elle regrouper les fans de jeux vidéo, de cinéma, de comics, d'informatique etc... Donc sous prétexte qu'une personne est attirée par un de ses univers le fait automatiquement rentrer dans la "communauté". C'est complètement idiot et très discriminant de rentrer les gens dans des cases, parce-que ça voudrait dire les millions de personnes qui seraient allées voir Avengers (sous prétexte que ce serait une adaptation de comics) seraient "geeks". De même pour les millions de personnes qui achètent Call Of Duty et Fifa chaque année. A mon humble avis on ne peut mettre dans le même sac des millions de personnes sans avancer des caractéristiques propres sur des questions aussi graves comme le sexisme et sur le simple fait qu'ils partagent les mêmes loisirs. Je me demande vraiment comment on peut une seule seconde établir un socio-groupe seulement sur le simple fait que des personnes apprécient et aiment les mêmes choses (et encore). Pour moi c'est donc un non-sens de parler de "communauté geek sexiste". Surtout que le jeu vidéo s'est nourri des récits d'aventure du Moyen-Âge et des mythes de l'Antiquité (tout comme les comics) pour se forger sa propre identité, donc dire que Zelda ou Mario c'est sexiste ça n'a pas vraiment de sens au final parce-que le récit de la princesse qu'il faut sauver n'a pas été créée au milieu des années 80 c'est beaucoup plus antérieur.
Le jeux vidéo et les comics entre autres sont des enfants illégitimes de milliers d'années de contes et légendes. Il y a sens historique et ancestrale à cela.
  Ce n'est donc pas "la communauté geek" qui est sexiste mais le monde dans lequel on vit depuis des milliers d'années comme essaie tant bien que mal de l'expliquer Arnaud Chaudron (aka Caféine) lors de son intervention dans l'émission d'ASI . Les "geeks" sont comme tout le monde, leurs loisirs ne font pas d'eux des êtres à part. 
   Donc comme je l'ai dis à Mar_Lard sur Twttier, avant ou après qu'elle ait fait référence au fait que je sois un homme (et que donc je ne peux pas comprendre), je n'ai absolument pas attendu son article pour me rendre compte que l'on vivait dans une société phallocrate. Je ne suis pas si naïf (en tout cas pas comme certains de ses lecteurs). Et je rappelle aussi que le sexisme ça marche aussi dans les deux sens (si c'est bien d'égalité dont on parle) comme le rappelle très bien cette vidéo :  
(je sais pas vous mais le premier exemple avec l'émission me rappelle étrangement l'exemple avec Miranda et la communauté du jeu baston, la réaction de l'audience, etc...) 
Cette vidéo n'est pas là pour vous faire croire que l'homme est autant oppressé que la femme, ce que je veux démontrer c'est qu'à situation similaire ce n'est pas le fait qu'on soit un homme où une femme qui change quelque chose ni même que ce soit dans une émission TV avec un public ou que ce soit une compétition "geek" diffusé et commenté en live sur internet. Le sexisme est le même partout. Comme pour Miranda, il n'y a qu'une seul personne qui a émis l'idée que c'était peut-être un peu sexiste et qui s'est fait remettre en place très rapidement. Et c'est pas pour autant que je vais faire un article sur le sexisme anti-homme qui existe dans ce genre d'émission, parce-qu'on ne peut tout simplement penser le sexisme qu'à l'échelle de la société. Ce n'est pas juste un problème de "geek", ce serai nombriliste et idiot de penser de la sorte. C'est sociétal pas communautaire. 
  
   Venons-en à l'humour à présent, j'aimerais rappeler à l'auteur qui dit partout que "l'humour une défense pour les sexistes (par extension racistes, et homophobes) pour déverser leur haine sur les femmes". Donc en gros c'est pas bien de faire ce genre de blagues parce-qu'on serait donc du "côté des puissants". J'suis désolé mais si je dois pleurnicher ou m'énerver à chaque fois que je me ramasse une blague raciste, bah je passerai pour un gros parano. C'est sûr que certaines vannes peuvent paraître limite et donc pas drôles. Mais je suis désolé c'est le principe même de l'humour parfois ça marche parfois ça marche pas. C'est vrai qu'il y a des cons qui utilisent l'utilisent pour faire passer leur opinions, etc... Mais c'est pas une raison pour taxer toute personne qui fait une blague sexiste de sexiste, justement. Et c'est pareil pour le racisme et l'homophobie. Donc je pense qu'on peut rire de tout et aussi du féminisme (mais apparemment pas avec tout le monde). Et comme le dirait Patrice Leconte "surtout à condition d'avoir bon fond".

   Comme dit plus tôt je ne suis pas d'accord avec l'auteur et sa manière de soutenir son discours. Et que même si au final on est plus ou moins, avec de gros guillemets, "du même côté" ça me dérange beaucoup qu'une personne qui semble défendre les mêmes valeurs que moi (liberté, égalité et toutes ces conneries) desserve à ce point un propos qui parait noble au départ : la dénonciation des inégalités. Par des moyens les plus idiots  qui soient (sexisme, refus du débat, aucune définitions des termes). Bon je vais pas revenir là-dessus. (J'pourrais écrire un bouquin sa mère!) Et donc au final elle donne du pain béni à ses détracteurs qui sont eux, sexistes et misogynes. (Genre un Eric Zemmour tavu) 
Et c'est quand même assez flippant qu'un type comme moi (qui a quand même eu son bac au rattrapage, bon ok j'ai eu 16 en philo mais quand même!) puisse démonter très simplement un article écrit en 6 mois par une étudiante en master de SciencesPo Paris. Et que des personnes instruites tel que des journalistes (plus ou moins reconnus) n'y trouvent absolument rien à redire. 
   Bon je vais m'arrêter là sinon je sens que vous allez encore plus me détester.
Je vais m'en aller sur une citation d'un de nos plus grands poètes contemporain anglo-saxon (surtout afro-américain en fait), le regretté Tupac Shakur : "Thug Life baby ! Don't believe everything you  read, alizay & weed !" Ou si vous préférez un discours plus 80s : "Don't believe the hype !" par Public Enemy. 


Conseils de lecture : 

.Sexisme chez les geeks : pourquoi le dossier de Mar_Lard est malade et comment y remédier 

.Mar_Lard, tu devrais peut-être juste changer d’amis, non ?

vendredi 22 février 2013

Sony annonce la PS4

0h00. Heure de Paris. Le 21/02/2013. Devant un parterre de journalistes du monde entier, la division américaine de Sony Computer Entertainement s’apprête à annoncer la quatrième itération de sa console phare la Playstation. C'est donc ainsi qu'est présentée la PS4.
Pas de PS Orbis donc. Teasé depuis le début du mois de février cette évènement retransmis sur internet était attendu par beaucoup de fans de la marque et c'était l'occasion pour Sony de prendre de l'avance sur ce que sera la guerre des consoles de nouvelle génération. Et bien c'est chose faite. Mais la question est : Est-ce que ça été bien fait ? Car autant vous le dire tout de suite, cette conférence n'avait pas grand chose d'enthousiasment  même si pendant ces deux heures Sony nous a néanmoins distillé beaucoup d'informations sur sa prochaine console.
A commencer par sa nouvelle manette, sobrement nommé Dualshcok 4, qui arbore quand même un nouveau look avec des sticks analogiques concaves, une LED sur le dessus, une prise mini-jack et un bouton "Share" qui fait son apparition qui représente une des plus grandes innovations de cette nouvelle console qui veut réellement mettre le joueur au centre d'un réseau social du gaming dans lequel n'importe quel joueur pourrait partager sa partie à ses amis avec la simple pression d'un seul bouton. C'est sûr que dit comme ça ça fait rêver, d'autant plus qu'on a pu assister à une démonstration en live et ça a la'air de marcher plutôt bien. Bon, ok. La méga-multinational qu'est Sony est pas juste venue nous montrer qu'on peu faire joue-joue avec nos jeux sur Facebook et UseStream. Nous on veut des textures de malades avec 28 milliards de polygones ! Le truc c'est que juste après Sony passe plus d'un quart d'heure à louer les bien-faits du cloud gaming, et de la nouvelle architecture très PC que va avoir la console avec un processeur x86 de marque AMD (Youpi on pourra faire tourner Windows !!), 8 GB de mémoire vive unifiée et une puce graphique (GPU) Radeon de "nouvelle génération" sauf que ça on s'en fout un peu...








Bon d'accord, ça va permettre à la plupart des développeurs de pouvoir coder leurs jeux plus rapidement et donc par la même occasion de pouvoir sortir des jeux cross-plates-formes plus rapidement, car on sait que sur la génération précédente beaucoup de programmeurs se sont cassés  les dents sur ce monstre de puissance qu'était le processeur Cell de la PS3 qui avait pour défaut d'être trop compliqué à développer.  D'ailleurs après cette annonce très axée hardware une petite vidéo très stylisée nous montre des grands noms du jeu console comme par exemple David Cage et Kazunori Yamauchi arguant que la PS4 était un console rêvée pour les développeurs.
C'est alors que David Perry, PDG de Gaikai, monte sur scène pour nous vanter les mérites du cloud gaming avec la promesse d'un large catalogue de jeux mais aussi du remote-play, concept complètement pompé à Nintendo puisqu'il s'agît tout simplement d'utiliser la PS Vita à la manière d'un Gamepad Wii-U. N'oublions pas que la rétro-compatibilité avec les jeux PS1, PS2 et PS3 sera assurée grâce à Gaikai.
Bon, on sait tous que la malgré la puissance hardware d'une console seul compte le software et donc les jeux. J'ai un avis plus ou moins mitigé sur la question en ce qui concerne cette conférence. On a eu la présentation d'une nouvelle IP nommée Knack, une sorte de jeu d'aventure à l'univers enfantin, mais aussi des licences qu'on connaissait déjà comme des spin-offs à Infamous et Killzone. David Cage est monté sur scène pour nous montrer sa vision d'un jeu vidéo plus mature qui posséderait une certaine filiation avec le cinéma en comparant le passage à la couleur au cinéma au passage à la 3D dans le jeu vidéo, il nous a par la même occasion présenté le visage d'un vieil homme généré en temps réel grâce à son nouveau moteur graphique développé par son studio Quantic Dream, on peut dire à demi-mot que ce moteur est capable de faire en temps réel ce qu'Avatar faite, image de synthèse.
Le créateur de Braid, Johnathan Blow, était aussi présent sur scène pour présenter son projet ambitieux de puzzle-game à monde ouvert au design très particulier appelé The Witness. Ubisoft s'est ramené avec Watch Dogs pour une séquence de gameplay assez intéressante qui ressemble un peu à du Assassin's Creed mixé à un GTA, dans lequel notre héros hackeur-masqué neutralise un scélérat qui tente de prendre la fuite. Mais LA claque de la soirée c'était quand même Capcom avec la présentation d'un jeu totalement inédit nommé Deep Down qui se déroule dans un univers d'Heroic Fantasy tournant sur le moteur Panta Rhei, un tout nouveau moteur graphique crée pour la PS4, comme nous l'explique Yoshinori Ono le producteur de la série des Street Fighter. Et on peut dire une chose c'est que ça envoie ! Le tout en temps réel s'il vous plaît.

Gros carton rouge pour Media Molecule (LittleBigPlanet) qui semble avoir présenté un logiciel de sculpture avec le PS Move, carton rouge aussi à Square Enix qui a eu l'audace de présenter le même trailer next-gen qui avait été montré à l'E3 2012 et à Blizzard qui ne monte sur scène que pour annoncer le portage de Diablo III sur les consoles de salon Sony (PS3 et PS4).
En fin de conférence Activision a tenu à faire monter sur scène le président de Bungie (Halo) et une partie de son équipe afin de montrer un petit aperçu de son tout nouveau jeu : Destiny, un FPS à monde ouvert qui possède de grandes ambitions puisqu'Activision a signé un contrat de 10 ans avec le studio pour sortir des jeux sur cette franchise.
En définitive, j'ai été assez déçu par cette conférence dans le sens où je voulais que Sony me fasse rêver et par le même occasion titiller mon âme d'enfant. Néanmoins, grâce à cette évènement on en a quand même appris beaucoup sur la machine, à commencer par la manette et les spécifications techniques ainsi que la direction que veut prendre Sony sur cette nouvelle génération avec le parti pris très "Social Gaming" et aussi l'image d'une console idéale pour les devs. La machine n'a peut être pas fait rêvé cette nuit même si elle possède un énorme potentielle créatif, grâce notamment au PS4Eye, si part la suite les développeurs tirent pleinement partie des innovations de la console. Mais c'est quand même un comble que le wow-effect de la soirée soit un titre éditeur-tiers et non l'oeuvre de Sony. Cependant, une chose est sûre tout cela annonce un E3 d'anthologie (enfin j'espère) en juin prochain, avec plein de belles surprises !

Voici une petite vidéo résumant la plupart des titres présentés durant cette évènement :


Fun fact :
Cette soirée-là, pendant le live de Gameblog consacré à l'évènement, la GRANDE journaliste Carole Quintaine critiquait la fonction "Share" qui selon elle serait une feature de jeune de 17-18 ans qui seraient d'hors et déjà excités à l'idée de partager leurs exploits à leurs amis... C'est d'autant plus drôle que cette personne est une fan absolue de la série des Call Of Duty... Selon elle, un jeu vidéo serait avant tout personnel. Il est vrai qu'un mode multijoueur avec une killcam c'est très personnel comme fonctionnalité...

Ce que je retiens : 

- La possibilité de streamer ses jeux en direct à la manière d'Onlive
- La nouvelle manette Dualshock 4
- Le remote play grâce à la PS Vita
- Le moteur Panta Rhei de Capcom (qui défonce !!)
- Une sortie fin 2013

jeudi 26 avril 2012

Batman est de retour le 30 mai prochain en DLC !

Comme on le soupçonnait depuis déjà quelques semaines, le 30 mai prochain verra l'arrivé d'un nouveau contenu téléchargeable pour l'aventure solo de Batman: Arkham City, à l'inverse des premiers DLC qui étaient simplement des cartes de défis ou des costumes bonus. Sobrement intitulé Harley Quinn's Revenge, ce contenu téléchargeable  vous donnera la possibilité d'incarner le Chevalier Noir ainsi que son sidekick de toujours,Tim Drake a.k.a Robin , durant plus de deux heures de jeu et pour la modique somme de 10€ sur le PSN et 800 MS points sur le XBLA.





Avec cette annonce s'accompagne aussi celle de l'édition GOTY(Game Of The Year) de Batman: Arkham City qui sort en Septembre prochain dans nos vertes contrés. Cette édition contiendra tous les DLC sortis à ce jour comme l'ensemble des costumes bonus et des cartes de défis ainsi que bien sûr le dernier contenu téléchargeable sur Harley Quinn dont on peut apprécier quelques extraits de gameplay dans le trailer ci-dessous :

jeudi 27 octobre 2011

Batman redevient multimillionaire

Une semaine s'est écoulée depuis la sortie mondiale de Batman Arkham City, l'heure est donc au premier bilan et on peut dire qu'au niveau des ventes ce jeu est une franche réussite puisque sur les 4.6 millions de copies distribuées à travers le monde plus de 2 millions d'entres elles ont trouvés acquéreurs. Les finances se portent donc très bien du côté de chez Warner Bros. Games et Rocksteady. A noter que la version PC arrivera quant à elle le 18 novembre prochain dans les bacs, ce qui devraient booster les ventes du titre. A ce rythme là, la barre des 4.3 millions d'unités vendues par la premier volet semble très aisément atteignable.
Et ce n'est pas fini puisque que la vidéo de lancement du DLC "Nightwing" vient d'être mise en ligne par l'éditeur. Et comme vous le verrez dans les images polygones qui bougent il s'agira d'incarner le premier Robin devenu adulte. J'ai nommé bien sûr Dick Grayson.

                           
                               Quant au test et bien il arrivera très bientôt donc soyez patient !


lundi 17 octobre 2011

Des clés Bêta pour Uncharted 3

En cette belle soirée d'octobre, le site anglais d'IGN a décidé d'être très généreux ! Il offre 10 000 clés bêta à qui n'en veut pour Uncharted 3, de plus si vous décidez d'acheter le jeu en version finale votre progression sera sauvegardé !

(Cliquez sur l'image pour accéder aux codes :)

Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, il semblerait bel et bien que la date de sortie du jeu soit avancé de 5 jours en France, le jeu sort donc le 28 octobre dans nos contrés ! 


vendredi 14 octobre 2011

Paris Games Week - 2011


Dans une semaine c'est le début de Paris Games Week édition 2011, l'occasion pour moi de tester quelques nouveautés vidéo-ludiques tout en essayant bien sûr de vous pondre quelques articles sur l'event.




Voici les nouveautés de cette édition :


Les nouveautés de cette nouvelle édition du Paris Games Week sont : 

- Nous passons au Hall 3, 22 000 m², qui sera entièrement rempli. 

- Cette année, il y aura une salle de conférence pouvant accueillir 250 personnes. Le programme sera communiqué plus tard, ainsi que les invités, qui signeront des autographes dans cette salle. 

- Les finales de l'ESWC se dérouleront pendant le salon. Plus d'infos ici : http://www.parisgamesweek.com/eswc et le trailer : http://www.dailymotion.com/video/xl7awe_clip-eswc-2011-au-paris-games-week_videogames

- Il y aura également un espace animation famille, très important pour nous. Il y aura des animations spécialement pour les plus jeunes : http://www.parisgamesweek.com/exposants/espace-famille

- Pendant le week-end, il y aura les finales BMX et roller du FISE (Oui il y aura un skate park au milieu du salon). Plus d'info ici : 

- L'association MO5.COM sera également présente avec un stand retraçant l'histoire du jeu vidéo pendant les années 70. http://www.parisgamesweek.com/actus/du-retrogaming-au-pgw

- Les visiteurs pourront aussi accéder à un espace dédié à la création française vidéoludique et aux écoles. 

 See Ya There. 

samedi 1 octobre 2011

Comic Con' 2011


En Juillet dernier j'avais eu l'occasion grâce à vous de pouvoir couvrir la Comic Con' de Paris. Mon associé et moi avions dans l'idée de réaliser un petit reportage pour vous mais j'avais abandonné l'idée la trouvant trop irréalisable ... Mais je me suis récemment dis que ce pouvais être un bon épisode 0 pour une future production en image qui bouge. Bon c'est un épisode zéro donc c'est pas super bien filmé, cadré et monté mais mon associé et moi en sommes très fier.

N'hésitez pas à me dire ce que vous en penser, à terme avec un meilleur matériel on essaiera de causer aussi. 

See Ya.

jeudi 7 juillet 2011

Batman Arkham City - 12 minutes de Gameplay



En ces beaux jours ensoleillés je vous propose de découvrir une vidéo du jeu le plus attendu de toute l'histoire de l'humanité ! J'ai bien sûr nommé le très excitant Batman Arkham City !

Le personnage de Robin sera apparemment disponible sous forme de DLC, l'aspect esthétique du jeu semble avoir plus travaillé que pour l'opus précédent c'est d'autant plus étonnant que le jeu propose désormais un monde ouvert à la manière d'un L.A Noire par exemple.


Pour ma part le soft a déjà été pré-commandé. Alors rendez-vous le 20 octobre 2011 pour la sortie mondiale de Batman Arkham City !

jeudi 23 décembre 2010

One Chance - Un jeu flash de 5 minutes d'une très grande puissance émotionnelle

Vous êtes un scientifique, vous venez de trouver un remède au cancer. Mais ce dernier n'est finalement qu'un poison qui va tuer la population humaine entière en quelques jours. Comme le nom du jeu l'indique, vous n'avez qu'une chance. Moi je l'ai raté. Et c'est pas joyeux...



Mais au fait, une chance pour faire quoi ?

mercredi 8 décembre 2010

[Critique] Scott Pilgrim Vs. the World - The Movie

Oui, vous l'attendiez tous ! La critique tant attendu du film le plus attendu du siècle sur le post le plus attendu du blog où la rédaction de chaque billet prends en moyenne 2 mois et demi ! Pour ceux qui ne le sauraient pas encore Scott Pilgrim à la base c'est ça ... 
Maintenant que les présentations sont faites intéressons-nous tout d'abord au contexte dans lequel est sortit ce long métrage...
En début d'année 2010, Universal avait annoncé le film comme sortant en Août partout dans le monde. Mais fin Juin il fut repoussé au 20 Octobre pour raisons de doublages (c'est rien encore là)...  Ensuite, il fut de nouveau repoussé à Décembre ! Ce qui est ridicule étant donné que la sortie du DVD et du Blu Ray US était calée pour le 9 novembre ! Bien sûr on pourrait justifier cela par le fait que le long métrage ait été un véritable désastre en terme d'entrées au pays de l'oncle Sam en ne faisant que 47 millions de dollars de recettes alors que son coût dépassait les 65 millions de dollars autant dire que son avenir international était plus compromis. Et ne parlons même pas du téléchargement illégale dont il a été victime en masse... C'est donc dans un climat bien tendu qu'est apparu dans nos salles obscures (64 en fait) ce mercredi 1er Décembre Scott Pilgrim (versus rien; Universal n'a pas jugé bon de garder le sous-titre, va savoir peut-être que ça leurs coûtaient trop de thunes...).
Je prends le métro direction le Forum des Halles, je descends au niveau -4 en cherchant désespérément le l'UGC Orient Express (Big Up à eux !), j'évite les SDF qui mendient, je paie mes 5.90€ je cours vers la salle que le caissier m'indique et là assis dans un fauteuil (assez confortable je dois dire) je savais qu'un spectacle de 2h allait marquer mon existence à jamais ! Mais quelque chose n'allait pas, le Scott de l'écran n'avait pas la même tête que celui du trailer d'ailleurs il s'appelleait même pas Scott son nom c'était Paul et il était enfermé dans un cercueil 6 pieds sous terre et ressemblait un peu trop à Hal Jordan ... C'est alors que je vérifiai mon ticket et je me rendis compte que je m'était trompé de salle. Je pris donc la direction de la bonne (salle), et là la claque ! Je vois le logo d'Universal revisité en version 8-bit et j'entends l'intro de Zelda : A link to the past en fond sonore et là je me dis que ce film va me faire vibrer. 

Donc oui ce Scott Pilgrim est une pure BOMBE, oui c'est un film culte et oui vous devez le voir impérativement ! Le long métrage possède tellement d'idées que cela en devient presque son plus grand défaut. On sent que le réalisateur de Hot Fuzz et de Shaun of the dead a voulu essayer de toutes nouvelles techniques de mise en scène comme par exemple le fait que des onomatopées animés apparaissent à l'écran lorsqu'il y a un choc où quand un téléphone sonne. Des références "geek" à gogo qui ravira le coeur des vieux gamers trentenaires. Passé tout le côté gros fan service "nostalgeek" que pourrait-il rester à se mettre sous la dent pour un public étranger à toute cette pop culture ? Scott Pilgrim n’en reste heureusement pas un mauvais film. L’humour percutant ou le scénario épique de par son originalité, permettent facilement de pouvoir passer deux heures à prendre du plaisir pour voir ce film qui ne ressemble à aucun autre. On ne perçoit à aucun moment le moindre temps mort, les combats contre les ex maléfiques sont telement bien mis en scènes qu'on croirait être devant une épisode de Dragon Ball Z. Malheureusement en 2h de film on ne peut mettre 6 tomes de BD  Edgar a donc du faire quelques concessions alors toutes les intrigues secondaires sont passées à  la trappe, c'est bien triste lorsque l'on sait que la richesse de cette univers ne se limite pas seulement à une une successions d'affrontements épiques. Côté casting c'est véritablement une franche réussite, on voit littéralement les personnages prendre vies devant nos yeux. Mention spécial  aux acteurs Alison Pill et Kieran Culkin qui interprètent respectivement Kim Pine et Wallace Wells.
Des artistes tels que les Rolling Stones ou encore Beck ont participé à la bande original du film cela fera sans doute plaisir aux oreilles des plus chevelus d'entre vous... ou pas. Il n'y a pas de doute Scoot Pilgrim est probablement le film de l'année pour le public auquel il est destiné. Le long métrage est malheureusement mort-né depuis sa sortie française il y a une semaine, avec 64 copies dans l'hexagone il n'y a eu seulement que 15 000 entrées. Par ailleurs, après ces chiffres catastrophiques il n'y a plu que 16 cinémas en France qui accepte de le projeter. Soutenez-le en allant le voir ou achetez-le en import car ce serait faire offense à un tel chef d'oeuvre du 7e art (pour geek) ! 

Mate le tout nouveau teaser de Batman Arkham City !





mercredi 1 septembre 2010

Jeux Vidéo et Super Héros

Et oui, c'est la rentrée sur Geek's Land ! Cher lecteur, je suis sûr que je t'ais un peu manqué et ma magnifique prose aussi. Mais en attendant de te donner plus d'explications sur ma très longue absence sur le blog je préfère te parler d'annonces vidéoludiques qui me tiennent à coeur.
Ce que tu viens de voir est le trailer du MEUPORG développé par Sony Online Entertainement en collaboration avec Warner Bros Games, ça en jette mais ce n'est qu'une cinématique mon coco. Ça(*) sort le 24 novembre chez nous et exclusivement sur PS3.

On reste chez DC ou plutôt chez Warner Bros. puisque la suite de l'excellent Batman Arkham Asylum sortit l'an dernier pointe le bout de ses griffes avec une vidéo et quelques screenshots :





































L'histoire en gros c'est qu'après les évènements du premier opus tous les détenus de l'asile ont été "libérés"... Enfin Quincy Sharp est à présent à la tête de Gotham et a ordonné qu'on y construise un espace clos afin d'y faire habiter les détenus d'Arkham. Malheureusement certains vilains tel que Double-Face aimerait tirer partie de cette nouvelle opportunité afin d'accroître leur puissance. On nous annonce comme nouveautés un mode multijoueurs en ligne et en co-opération ! La sortie est prévue d'ici automne 2011. Ouais dans un an mon pote ! 
On passe maintenant chez le concurrent avec Spider-Man Shattered Dimensions qui sort dans 2 semaines dans nos contrées. Voici le trailer du lancement européen : 
   
Le concept du jeu repose sur le fait que suivant lesquels des univers où nous sommes le gameplay (jouabilité), et le "spider-man" change du tout au tout. En gros, dans l'univers Noir le "spider-man" attaquera dans l'obscurité et utilisera la pénombre pour se défaire de ses ennemis. Ça s'annonce hyper fun et varié, rdv le 15 septembre ! 

On est pas en reste chez Marvel, puisque le crossover avec la plupart des licences Capcom en jeu de baston s'annonce des plus explosifs ! 
Bon, c'est un jeu de baston Capcom qui ne doit pas surpasser Super Street Fighter 4 dans son gamplay mais le simple fait de pouvoir contrôler ces héros de bandes dessinés est l'unique argument qui me ferait acheter ce Marvel Vs Capcom 3 : Fate of Two Worlds. Sortie Courant 2011.
Il ne reste plus qu'un jeu que j'aimerais de présenter jeune lecteur (ou vieux, on  s'en f**). 
Il s'agit du merveilleux Scott Pilgrim vs th world : the video game, sortit il y a quelques jours sur la plateforme téléchargeable de la PS3 et vendu pour la modique somme de 10 malheureux petits euros. Ce beat them all tout en pixels joue avant tout la carte de la nostalgie avec ses graphismes d'époque et ses musiques au format MIDI. Il faut y jouer à plusieurs car le soft ne présente quasiment aucun intérêt en solo surtout à cause de la difficulté assez élevée. Bon, ok, c'est pas un super héros ce petit Scott mais il se défend pas mal contre les 7 ex petits amis maléfiques de Ramona Flowers...




 * Et là tu dis comment je fais pour mettre un "c" cédille en majuscule !
Toutes les images utilisées à titre d'illustration (à part mes photos personnelles) sont copyright de leurs auteurs respectifs et de la maison d'édition Marvel. L'utilisation que j'en fais, dans ce cadre semi-public, a pour but de promouvoir les comics Marvel, leurs auteurs et artistes, et les personnages mythiques qui vivent à travers les yeux des lecteurs. En aucun cas je n'encourage la diffusion, la lecture, ou le partage par quelque moyen que ce soit, d'oeuvres scannées qui constituent à mes yeux un manque de respect évident envers leurs auteurs mais aussi une dépréciation notable du confort de lecture.