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samedi 13 août 2016

Suicide is a Suicide

Nous y voilà Suicide Squad est sorti. Le projet longtemps parlementé au sein du studio des frères Warner vient enfin pointer le bout d'son nez. Et avec lui son lot de critiques négatives habituelles concernant les films du DCCEU; comprenez l'univers étendu DC au cinéma. Les fans de cet étron hurlent complot qui viserait à discréditer les films de la marque, les mêmes voudraient faire fermer le site de review Rotten Tomatoes en raison du pourcentage très bas de critiques positives. Ça fait tâche. Mais pourquoi un tel déchaînement de passions ? Tout d'abord remettons-nous dans le contexte de sa production chaotique. Il y a tout juste un an le public découvrait de quoi nos anti-héros en action avaient l'air dans une bande-annonce/teaser somme toute correcte et assez sobre, le tournage n'étant pas terminé à l'époque. L'année s'écoule puis on entend des rumeurs de reshoot dans le but de rajouter des blagues "à la Marvel" demandées par des exécutifs jugeant le film trop sombre et trop sérieux. Puis vint la bouse Batman v Superman, on sentait donc la douille arriver.
La vérité c'est que Suicide Squad est un film bâtard et prématuré. Il n'aurait jamais dû sortir dans ces conditions. Le montage seul suffit à nous prouver que le film a été rushé. En guise de cache-misère on nous sert au départ un film hyper nerveux des plans des plans qui s’enchaînent très vite. On empreinte tantôt à Tarantino tantôt à James Gunn, sans le génie narratif du premier ni l'originalité du second. On clairement affaire à un Guardians of the Galaxy du pauvre. La première demi-heure est très dur à supporter. Le métrage est truffé d'incohérences autant scénaristiques et que purement techniques. On passe d'une scène à l'autre sans aucune logique de transition. On a vraiment du mal à situer les enjeux. On doute de l'utilité de certains personnages (un comble pour un film d'équipe). On nous assourdis les oreilles avec une playlist tous ce qu'il y'a de plus random (Without Me d'Eminem, vraiment?). A aucun moment le film prend le temps de nous raconter une histoire à proprement parler, on comprend pas grand chose à ce qui se passe à l'écran. Le film tenterait de nous faire comprendre que des gros méchants et un gentil-méchant le serait pas vraiment parce-qu'une épreuve difficile va les souder/transcender et fera d'eux des héros. Ok, thème classique. Pas très original mais pas aberrant non plus, ça reste un film de super-héros faut pas trop en demander. Le truc c'est qu'à aucun moment on ne ressent à travers les dialogues que ces types sont des salauds de la pire espèce. Deadshot est un père aimant, El Diablo pratique la non-violence, Harley Quinn est avant tout là pour le comic relief et la caution "sexy" du film. J'ai vu le film et je ne saurais même pas dire pourquoi le méchant est méchant, c'est dire.
Hormis peut-être Rick Flag, aucun des autres personnages de l'opération black ops n'est nécessaire à l'intrigue. Pire, le scénario va jusqu'à inventer de fausses raisons à la présence de certains d'entre eux. On se fout vraiment de notre gueule. On repère assez facilement les scènes issus des récents reshoots de celles du tournage initiale. Rien n'a de sens dans cette merde, y'a genre 3 twists level Martha dans le film, et j'exagère même pas.
Le studio aurait coupé près 50 minutes de scènes dont de nombreuses avec le Joker, qui se trouve être la grosse déception du film. Il ne sert juste à rien, vraiment. Comme le film d'ailleurs. Je me répète mais c'est la vérité. Ce film est un prétexte trouvé par un studio pour faire beaucoup d'argent, vous allez me dire que c'est habituel et c'est vrai mais de tous les blockbusters pourris qui sortent y'a toujours au moins quelque chose à gratter d'un point de vue cinématographique. Là y'a rien, c'est le néant.
Bref, un film à éviter en salle et à classer dans la catégorie "des navets qu'on mate pour se marrer entre potos en soirée". David Ayer mange à la table des zoulettes et il s'est empiffré sa mère.
Le temps de "les films de super-héros c'est quand même bien d'la merde même si Warner contrairement à Marvel fait pas de l'industriel" semble définitivement révolu. Le studio jadis prestigieux s'est brisé la colonne à d'abaisser à un niveau si abyssale. Mais les mecs s'en battent les couilles ça rapportera 700M au calme.

samedi 8 février 2014

113 minutes d'esclave

Je vous avais déjà parlé de ce film il y a six mois, souvenez-vous. A l'époque il n'avait pas encore remporté le Golden Globe du meilleur film dramatique et n'était pas favori pour les Oscars et pourtant...
Tout d'abord, il est important de rappeler que 12 Years a Slave est avant tout un film sur la condition d'esclave et pas sur la traite négrière. Ce n'est donc pas un film historique au sens propre du terme, il s’agît d'un film que l'on pourrait plutôt qualifier "d'intimiste". Le long-métrage de Steve McQueen nous raconte donc les mésaventures de Solomon Northup, interprété par l'acteur britannique Chiwetel Ejiofor, un afro-américain violoniste né libre dans l'Etat de New York qui fut drogué, kidnappé et revendu à un maître esclavagiste dans l'Etat de Lousiane en 1841.
Il est difficile de douter du talent de cinéaste que possède Steve McQueen au vu de ses deux premiers long-métrages, Hunger et Shame. Tournant tout deux autour de la thématique du corps, thème qu'il semble affectionner tout particulièrement.
Ce corps qui se meurt à cause de la grève de la faim de Bobby Sands dans Hunger, et ce "corps-prédateur" qui se déteste pour le héros de Shame, interprété encore une fois par Michael Fassbender.
L'idée d'adapter Twelve Years a Slave, l'autobiographie d'un "esclave" noir au XIXe siècle, apparaît donc tout à fait logique dans le cheminement artistique de l'auteur. Puisqu'il pourra traiter de son thème favori à travers un nouvel angle, celui de l'homme que l'on prive de liberté, de son humanité. Réduit à l'état d'objet.
Je préfère vous prévenir tout de suite, 12 Years a Slave est un film lent, un peu comme pour représenter ce long calvaire qu'a connu Solomon durant cette douzaine d'années, qu'on ne voit paradoxalement pas passer.
Au début Solomon refuse de se soumettre, en criant sa véritable identité en lieu et place de patronyme d'esclave : Platt. Mais on lui fait très vite comprendre qu'il n'est plus un homme. Toute une partie d'une partie du film a pour problématique cette transition de l'état d'homme à celui de sous-homme.
Au-delà de la question d'esclavage, le film fait aussi état du racisme culturelle et institutionnel qui régnait à cette époque dans cette Amérique pré-guerre civile. Où l'ont peut réduire un homme libre à l'état d'objet car il n'est au final qu'un "nègre". Que son maître peut fouetter autant de fois qu'il le souhaite. C'est la réalité de l'époque et d'ailleurs une loi biblique que tend à dénoncer de manière un peu subtile le réalisateur à travers le personnage du bourreau de Solomon : Edwin Epps.
Campé par un Michael Fassbender en grande forme comme à son habitude, ce personnage est l'exemple symptomatique d'une homme rendu fou par un système qui le pousse à l'horreur. Portant en lui une haine viscérale envers ses esclaves, il se surprend à tomber amoureux de l'une d'entre elles, celle qui se démène le plus dans sa plantation de coton. A ce titre, on peut aisément faire un parallèle assez simple avec un des personnages de La Liste Schindler de Spielberg (adapté lui aussi d'une histoire vraie) : Amon Göth, interprété par Ralph Fiennes. Tortionnaire nazi du camp de travail de Płaszów qui tombe amoureux contre son gré de sa servante juive et qui se met à la battre dans une scène d'une rare violence psychologique. Steve Macqueen nous sert un peu le même plat dans 12 Years a Slave à la différence que son personnage est animé par une autre idéologie, le christianisme "radicale" qui au final n'est qu'un racisme camouflé. Puisqu'il décrit ses esclaves comme des païens qui lui apportent la malédiction, lorsque son champ de coton se montre moins fructueux. Il est aussi "émasculé" par sa femme, qui lui dicte sa conduite en lui montrant notamment comment traiter ses "nègres".
Le plus souvent en les fouettant, comme les Evangiles le préconise. Cette violence physique n'est absolument délaissé dans le film, elle en est même le point centrale. En atteste les deux scènes les plus marquantes du long-métrage, que je prends bien soin ici de ne pas vous révéler. Mais qui sont traitées avec naturalisme à couper le souffle. Et c'est l'cas de le dire.
Au-delà de la torture physique, Edwin exerce aussi une torture mentale sur ses esclaves. Comme par
exemple le fait de les réveiller au milieu de la nuit pour les forcer à danser. Ces éléments de vie quotidienne sont censés représenter ce qu'a vécu Solomon durant ces douze années. Cependant, malgré tout les efforts fait dans ce sens, on peine à croire à la fin qu'on vient d’assister à un calvaire qui a duré douze ans. Ça pénalise  le rythme, mais ne rend pas le film lassant pour autant.
La fin quant à elle, arrive un peu comme un chien dans un jeu d'quilles. Et n'est pas très intéressante même si elle se veut larmoyante.
A travers tous ces aspects 12 Years a Slave, et de part sa réalisation, prend bien soin d'analyser et de présenter de manière intéressante la relation maître/esclave, qu'elle soit bonne ou mauvaise d'ailleurs. En témoigne la présence de Benedict Cumberbatch qui interprète maître esclavagiste tiraillé entre son esprit humaniste et ses responsabilités de cultivateur du sud des Etats-Unis. Car à l'époque c'était souvent pour des raisons économiques que les cultivateurs sudistes prenaient des esclaves et non pas pur cruauté chrétienne. Parfois trop analytique et pas assez cinématographique, ce qui est peut-être son seul défaut, 12 Years a Slave peine à se trouver un identité. Même s'il multiplie des scènes marquantes, on sent qu'il manque quelque chose. Le montage "hollywoodien" n'aide pas et le fait qu'il s'agisse d'une adaptation non plus, surtout pour un jeune réalisateur. Ce film c'est un peu comme l'album prometteur d'un prodige du rap foiré par des prods trop commerciales, en fait ce film c'est good kid, M.A.A.d City.
En définitive au-delà de la question d'esclavage le long métrage ne nous raconte pas "une histoire" mais traite surtout du racisme et des inégalités entre les hommes, et c'est peut-être en ça qu'il est réussi.

mardi 16 juillet 2013

12 Years A Slave

Cette nuit est sorti le premier trailer du prochain film de Steve McQueen, pas le babtou, nan. Le négro qui fait des films chelous avec Michael Fassbender. Pour le coup notre talentueux rouquin ne tient pas le rôle titre dans cette adaptation de l'histoire vraie de Solomon Northup, violoniste afro-américain né libre dans l'Etat de New York puis kidnappé et revendu en 1841 à une plantation de coton en Louisiane. Homme libre réduit à la condition d'esclave Solomon va devoir affronter un maître cruel campé par le génialissime Michael Fassbender. Solomon sera quant à lui interprété par Chiwetel Ejiofor (Children Of Men, American Gangster, Dirty Little Tings), ils seront accompagné à l'écran par la trop rare Alfre Woodard, Paul Giamatti, Brad Pitt, Benedict Cumberbatch (Sherlcok), Sarah Paulson qu'on a pu apercevoir récemment dans l'excellent Mud et Michael K. Wiilliams, l'éternel Omar de The Wire. Autant dire que le jeune réalisateur s'est offert les faveurs d'un casting cinq étoiles pour son troisième film. Et tout ça magnifié par la B.O de Hans Zimmer, le compositeur allemand qui se fait de plus en plus remarqué depuis Inception, dont il reprend d'ailleurs un des thèmes au début de cette bande-annonce avant de laisser la musique intra-diégétique du violon de Solomon embrasser nos esgourdes.
Steve McQueen a donc choisi pour son troisième long métrage de traiter de l'esclavage par le prisme du calvaire qu'a vécu Solomon pendant douze (d'où le titre), on ne peut donc être qu'impatient étant donné l'excellent travail qu'il a fourni sur Hunger et Shame, ses deux précédents films. Hunger nous narrait la longue détention du leader de l'IRA, Bobby Sands. Shame, lui, faisait le portrait d'un cadre d'une entreprise new-yorkaise en proie à des pulsions sexuelles toujours plus répétés. Ces deux films ont bien une chose en commun (outre le fait que Fassbender y tienne les rôles principaux), c'est bien ce naturalisme avec lequel Steve filme ses scènes. Ce qui faisait presque passer Shame pour un film pornographique. Nul doute que le jeune réalisateur saura traiter le thème de l'esclavage dans 12 Years A Slave à la perfection, du moins on l'espère.
Bon, je vais arrêter de faire semblant. J'attends surtout ce film parce-que le mec a quand même eu les couilles de citer dans la bande-annonce un de mes passages préférés de la Bible, citation qui rappelle aussi à quel point c'est un livre humaniste : "That servant who don't obey his Lord [...] shall be beaten with many stripes" Bon, c'est pas la vraie citation mais on s'en fout (ça doit être quelque part dans Luc). Et ouais, ça titille ma petite fibre niggatheist. 
Au final, espérons simplement que ce film saura éduquer toute une génération de jeunes gauchistes ignorants comme a su le faire La Rafle en son temps, parce-que c'était bien sympa Django mais c'était pas larmoyant pour un sou et puis il se fait vieux Kunta Kinté.
Alors pitié allez voir ce film à sa sortie en salle, ça l'aiderait peut-être un peu vu comment il pue l'Oscar à trois kilomètres.

jeudi 23 mai 2013

"Never trust a nigger."

Ah ce nouvel article. Vous l'attendiez tous. Comme un chien attends son maître, comme la Khaleessi attend sa vengeance et comme Christine Boutin attend l'Apocalypse. C'était dur de succéder au précédent tout de même. J'veux dire par-là, comment passer après un tel chef-d'œuvre. Même si certains l'ont autant appréciés qu'un bouquin de Michel Onfray sur la psychanalyse, force est de constater qu'il a au moins eu son petit retentissement "au sein de la communauté" (hihi). Mais bon je suis un garçon intègre, sympa et il paraît même "intelligent". (Ça c'est ce quand une meuf te dit pour te faire comprendre que t'es laid, parce-que "gentil" c'est devenu trop mainstream) Et donc je me devais d'agir en conséquence. Donc aujourd'hui mesdames et messieurs, je vous promets qu'il n'y aura plus de polémique, je le jure sur la Bible du "féminisme geek". Juré, craché. Et j'aimerais aussi que vous ne pensiez pas que ma soudaine productivité ait quelconque avoir avec l'approche à grand pas de la Comic Con', même s'il faut bien que j'obtienne mes accréditations. Je n'suis tout de même pas si hypocrite.
Alors comme toujours, quand je suis pas occupé à me morfondre sur ma misérable existence, je m'évertue à sortir de mon Val fourré natal et me rapprocher un peu plus de la civilisation. En gros, j'vais à paname quoi. Resquillant avec assez d'adresse, il faut l'admettre, le train SNCF m'acheminant vers la Ville Lumière. Train qui par ailleurs file à toute allure me ramènant en à peine 30 minutes à destination, rendez-vous compte c'est presque aussi rapide qu'un 100 mètres réalisé par le Kopp Sportif.
Néanmoins, je décide de parfaire ma culture musicale et cinématographique en pénétrant dans un des lieux les plus miteux de la capitale : Arkham Comics. Un comic shop qui porte assez bien son nom, j'en dis pas plus. En fait, j'y vais surtout parce-que l'un des deux vendeurs qui était présent ce jour-là possédait des goûts musicaux plus en adéquation avec le taux de mélanine présent dans mon épiderme. Qui est assez élevé, pour la moyenne du cinquième arrondissement en tout cas. J'entre donc dans ce véritable temple maudit de la littérature.
En fait on s'en fout de tout ça parce-que j'en lit plus tellement des comics, tout c'que j'veux c'est de pouvoir faire le cinéphile un peu underground sur Twitter pour pouvoir cracher sur des films que j'adore en réalité genre Batman XXX. (Oups, désolé) Mais vous doutez bien que tout cela a un prix, et ouais. On devient pas commerçant en offrant des fleurs. Quelques bédés pour gamins achetés plus tard, j'obtiens enfin ce que je veux...
Au final, j'ai retenu que le film un peu chelou. Quand je dis un peu chelou, ça veut dire un peu chelou pour l'habitant moyen d'une cité du 7-8. En gros, un film un peu plus intellectuel que How High. Genre Transformers 2, tu vois. Ni une ni deux, je rentre chez moi et loue le film sur CanalPlay...
Je vais arrêter le suspens, il s'agît de French Connection de William Friedkin (L'Exorciste, Killer Joe) avec Gene Hackman dans le rôle de l'inspecteur Jimmy "Popeye" Doyle, une prestation qui n'égale malheureusement pas celle de notre bien aimé Jerome Cahuzac même s'il a obtenu l'Oscar du Meilleur Acteur pour celui-ci. Un polar un peu chelou donc, qui reste assez inspiré d'un truc "bien de chez nous" : La Nouvelle Vague.
Si si ! Vous savez ce truc sur lequel tout le monde se touche mais dont personne n'a vu les films, voilà c'est ça. Moi personnellement j'ai pas la science infuse, pour moi la Nouvelle Vague c'est avant tout des films où y'a Jean-Paul Belmando sur l'affiche, ou plutôt sur la fiche Imdb. Ce Nouvel Hollywood donc, c'était un peu une nouvel façon de raconter une histoire, on pouvait filmer la ville et d'autres trucs mais j'me souviens plus trop. Ce film est un peu la métaphore de ce mouvement, puisqu'il a pour sujet un réseau de drogue international s'étendant de Marseille à New York. Peut-on y voir un hommage ?
Alors est-ce que c'est bien ? Oui.
Parce-que Gene Hackman il campe un putain de flic limite ripoux qui hésite pas à tabasser un négro de Brooklyn pour obtenir des infos. Et on s'en rend bien compte avec ce genre de dialogue entre le héros et son acolyte :

- You dumb guinea.
- How the hell was I supposed to know he had a knife?
- Never trust a nigger.
- He could have been white...
- Never trust anyone!


C'est le genre de truc que si j'étais rappeur, je samplerai direct.
Y'a aussi une scène de course-poursuite dantesque avec un Gene Hackman qui tente de rattraper un métro avec une bagnole. Perso, ça m'a vraiment rappelé une mission de GTA IV qui semble se passer exactement dans le même quartier new-yorkais. Ce que j'ai aussi trouvé vachement intéressant c'est vraiment la parti-pris  très réaliste de la réalisation mais surtout du traitement. Le film s'ouvre d'ailleurs sur un magnifique plan large de la cité phocéenne, laissant apprécier une architecture qui casse vraiment avec celle de la grosse pomme. D'ailleurs toute la première partie du film joue sur ce contraste en la côte d'azur et la côte est américaine. On se croirait limite dans The Wire, d'ailleurs notre héros est avant tout là pour essayer d'entraver un trafic de drogue international qui a réellement existé, tout comme dans le série de David Simon il aura recourt à des écoutes téléphoniques pour tenter de coincer les trafiquants. Autre similitude avec The Wire, les vrais inspecteurs ayants enquêtés sur ce trafic jouent les supérieurs hiérarchiques de Popeye dans le film car au cas où vous ne seriez pas au courant dans The Wire certains acteurs étaient de vrais repris de justice. Pour la comparaison une série tv j'aurais pu parler de The Shield mais bon, j'ai vu ça y'a longtemps.
La fin est génial, assez floue et pas totalement claire. J'aime beaucoup. Apparemment y'a eu une suite, mais il paraît que c'est d'la merde alors je le regarderais pas avant longtemps. Voilà, c'est fini. Ce fut difficile mais j'y suis arrivé. Salut.

mercredi 31 octobre 2012

Disney rachète LucasFilm et se paie le luxe d'annoncer Star Wars VII

Et voilà...
Non, vous ne rêvez pas. George Lucas vient bien de vendre l'ensemble de sa compagnie LucasFilm qui a produit entre autres les films Star Wars et Indiana Jones à Disney pour la bagatelle de 4 milliards de dollars ! Après les studios Ghibli (droits de distribution), Pixar et dernièrement Marvel la Walt Disney Company aujourd'hui s'attaque à la pierre angulaire de la culture geek apparu dans les cinéma américains en 1977, et annonce la suite chronologique de Star Wars: Episode 6 - Le Retour Du Jedi sorti il y a presque 30 ans. Le communiqué de presse qui accompagne cette annonce nous donne néanmoins quelques précisions concernant la suite de la franchise Star Wars dans les années à venir au cinéma. 

L'année de sortie du prochain épisode de la saga est donc arrêté à 2015.
Nous apprenons aussi que les épisodes VIII et IX suivront tout de suite après, à raison d'un film tout les deux-trois ans. Et aussi que le créateur de la saga originale, George Lucas, sera employé en temps que Consultant Créatif sur le projet. Il aurait d'ailleurs déjà rencontré les scénaristes de cette nouvelle trilogie. Par ailleurs, il est important de rappeler qu'un autre film Disney sortira cette même année : The Avengers 2. Nous ne serions donc pas surpris si la compagnie aux grandes oreilles procédait à quelques ajustements au niveau du calendrier de leurs sorties cinématographiques. 
Le communiqué de presse est accompagné d’une déclaration de George Lucas : 
« Pendant les 35 dernières années, l’un de mes plus grands plaisirs fut de voir Star Wars passer d’une génération à une autre. Il est maintenant temps de passer Star Wars vers une nouvelle génération de cinéastes. J’ai toujours su que Star Wars pourrait vivre bien après moi, et je me dis qu’il est important de faire cette transition pendant que je suis encore vivant. Je suis confiant qu’avec LucasFilm sous la direction de Kathleen Kennedy et Disney comme nouveau foyer, Star Wars va vivre pour de nombreuses générations à venir. Les possibilités et l’expérience de Disney offrent à LucasFilm l’opportunité d’explorer de nouveaux horizons au cinéma, à la télévision, dans les médias interactifs, parcs à thèmes, le divertissement et les produits de consommation. »

Les fans se posent déjà beaucoup de questions : Mark Hamil, Harrison Ford et les autres vont-ils reprendre leurs rôles ? Ces nouveaux épisodes seront-ils canoniques par rapport aux livres et aux BD sortis jusqu'à ce jour ? Va-t-il falloir racheter le coffret-intégral-bluray-3D-super-THX une treizième fois ?

                                                                                                                                                        Source

mercredi 25 avril 2012

Avengers, la critique !


   Le genre super-héroïque a connu bons nombres d'itérations cinématographiques depuis le début du millénaire avec plus ou moins de brio quand on pense au Spider-Man de Raimi et aux Quatre Fantastiques de Tim Story mais passé quelques belles exceptions comme les X-Men de Bryan Singer et de Matthew Vaughn, ont pouvait penser que les fans de comics Marvel se sentaient un peu lésés en termes d'adaptations cinématographiques potables.
C'est alors que durant l'année 2007 Marvel Studios décida de lancer la production premier Iron Man et avec lui la volonté de créer un univers Marvel partagé au cinéma avec la visée future de sortir un film sur les Vengeurs cinq ans après. Et voilà, nous y sommes. Joss Whedon est le réalisateur qui avait été désigné l'an dernier par le producteur Kevin Feige pour soutenir ce projet, fort d'un parcours très "geek frendly" ces dernières années : scénariste et dialoguiste talentueux de la série télévisée Buffy The Vampire Slayer mais aussi de son run sur Astonishing X-Men,Whedon possédait donc la légitimité nécessaire pour porter ce projet titanesques de réunir tous ces personnages à l'écran, en plus du fait qu'il avait grandi avec ceux-ci. Le pari était donc très risqué. Et autant le dire tout de suite il a su relever le défi et est même allé au-delà de mes attentes, tant The Avengers est une franche réussite. Un blockbuster comme on aimerai en voir plus souvent. Joss Whedon a offert aux fans 2h20 de pur bonheur.
Commençons par le plot. Après une mauvaise manipulation du Cube Cosmique, que vous avez pu voir dans Captain America aux mains de Crâne Rouge et dans la scène post-générique de Thor, le SHIELD ouvre un passage  interdimendionel qui ramène Loki dans leur centre de commandement, et qui a donc pour but d'envahir la Terre, d'asservir la race humaine et tout bordel qui va avec... Mais vous vous doutez bien que Les Vengeurs vont tout faire pour tentez de l'en empêcher.

Contrairement à ce que l'on aurait pu croire Iron Man/Tony Stark ne vole absolument pas la vedette aux autres personnages même s'il possède les meilleurs vannes du film, car oui le long-métrage est très drôle voir même trop drôle parfois. Certains d'entre vous trouveront surement que le parti pris très humoristique du film peut sembler faire effet de cache misère sur un scénario qui ne vaut pas tripettes. Mais ne vous inquiétez pas, les interactions entre les personnages sont excellentes tant du point de vue des dialogues que du point de vue des scènes d'actions. En face, on a un Captain America très fidèle à lui-même et dans son rôle de soldat qui obéit aux ordres, malheureusement Thor ne jouit pas de la même attention qu'on aurait souhaité qui est inérrant à sa condition de dieu du tonnerre qui se retrouve mêlé à des affaires d'habitants de Midgard à cause de son frère Loki. Les bons mots fusent, et on sent que l'on est en face d'une oeuvre de Whedon tant les répliques sont cinglantes et très bien écrites. On reste un peu sur notre fin concernant certains personnages du SHIELD comme Nick Fury par exemple, qui est assez effacé dans le film, et qui se contente seulement de réunir l'équipe, de défendre son héliporteur et puis c'est tout. Quant à Maria Hill, elle est simplement là pour faire de la figuration, on la voit bien au début dans la scène d'intro' et puis tout le reste du temps elle est le garde du corps de Nick Fury. Nos deux agents du SHIELD préférés que sont La Veuve Noire et Oeil de Faucon remplissent assez bien leur rôles de sidekicks même s'il on peut regretter qu'ils ne possèdent pas la même importance qu'ils ont dans les bandes-dessinés, ce qui est le problème de ce genre de film chorale dans lesquels ont ne peut pas donner autant de place à certains personnages.
Les références aux comics sont légions mais pas que, car à l'instar d"un Scott Pilgrim par exemple Joss Whedon a foutu tous pleins de références geeks en tout genre dans son long-métrage et ce pour le plus grand bonheur des fans.
La scène finale est hallucinante de beauté, vraiment. Les effets visuelles sont justes à couper le souffle, les gratte-ciels et les rues de Manhattan se font littéralement exploser sous nos yeux, on en prend réellement pleins les mirettes pendant près d'une demi-heure et on n'est pas déçu. Mention spéciale au personnage Bruce Banner/Hulk qui possède les meilleurs scènes d'actions du film et qui se révèlent être les plus jouissives !




Alors oui, Whedon a fait le film que les fans attendaient. Maitrisé de bout en bout avec des dialogues très justes et drôles à souhait, malgré des petites imperfections concernant l'implication et la présence de certains personnages dans les enjeux présentés. Alors oui, on peut pester sur le fait que Maria Hill ne soit pas très bien traitée et que Nick Fury soit assez effacé, mais comme dans un Disney (il en est plus ou moins un d'ailleurs?)  la magie oppert pour le plus grand plaisir de fans. Avec ce film Marvel Studios clos la "Phase 1" de l'univers Marvel au cinéma mais il clos aussi de manière symbolique une décennie de films de super-héros de la plus belle des manières, car oui il aura fallu 10 ans pour que le genre soit enfin compris et bien intégré au 7e Art. Joss Whedon a su synthétiser et transposer au cinéma les détails qui font que les fans aiment le genre du comic de super-héros.
C'est pas du héros torturé à la manière d'un Nolan ou d'un Snyder, c'est du héros pulp comme on aime, de l'héroïsme pur comme on adorait en voir étant gamin.

PS : La fin après-générique est juste hallucinante (pour les lecteurs de comics) !

mardi 17 avril 2012

Le Marathon Marvel le 21 Avril au Grand Rex !

 A l'occasion de l'avant première française de The Avengers, Paramount Pictures et le Grand Rex ont décidé d'offrir aux fans une occasion unique de voir toutes les productions estampillées Marvel Studios dans la célèbre grande salle du fameux cinéma parisien. Il vous en coutera donc 39€ pour participer à cette journée exceptionnelle. Pour plus d'informations cliquez ici.

 Et tout cela en VOST et en 2D, s'il vous plaît. J'espère vous y croiser alors à samedi !

dimanche 5 février 2012

Alexandre Astier ne chôme pas !

Alors qu'il est en pleine préparation de la sortie de son premier long-métrage, David et Mdame Hansen, dont la sortie est arrêté au 22 Août prochain avec Isabelle Adjani et lui-même dans les rôles principaux. Alexandre Astier a décidé de nous teaser façon Web 2.0 via son compte Twitter le film que tout les nerds de France attendent avec impatience depuis deux ans, voyez par vous même : 
Nul doute que le bougre n'a pas lâché les fans de la première heure, cependant il n'y a toujours pas de date de sortie (2013 ?) puisque le scénario semble être en phase de réécriture.

UPDATE : Alexandre Astier travail aussi sur une série pour Canal+, en tant qu'auteur.

mercredi 12 octobre 2011

Avengers Assemble !


Ayé, c'est fait. La Paramount vient de lâcher sur le web la première bande annonce du film Marvel qu'on nous tease depuis plus de 4 ans ! Alors conquis ?

samedi 1 octobre 2011

Comic Con' 2011


En Juillet dernier j'avais eu l'occasion grâce à vous de pouvoir couvrir la Comic Con' de Paris. Mon associé et moi avions dans l'idée de réaliser un petit reportage pour vous mais j'avais abandonné l'idée la trouvant trop irréalisable ... Mais je me suis récemment dis que ce pouvais être un bon épisode 0 pour une future production en image qui bouge. Bon c'est un épisode zéro donc c'est pas super bien filmé, cadré et monté mais mon associé et moi en sommes très fier.

N'hésitez pas à me dire ce que vous en penser, à terme avec un meilleur matériel on essaiera de causer aussi. 

See Ya.

mercredi 8 décembre 2010

[Critique] Scott Pilgrim Vs. the World - The Movie

Oui, vous l'attendiez tous ! La critique tant attendu du film le plus attendu du siècle sur le post le plus attendu du blog où la rédaction de chaque billet prends en moyenne 2 mois et demi ! Pour ceux qui ne le sauraient pas encore Scott Pilgrim à la base c'est ça ... 
Maintenant que les présentations sont faites intéressons-nous tout d'abord au contexte dans lequel est sortit ce long métrage...
En début d'année 2010, Universal avait annoncé le film comme sortant en Août partout dans le monde. Mais fin Juin il fut repoussé au 20 Octobre pour raisons de doublages (c'est rien encore là)...  Ensuite, il fut de nouveau repoussé à Décembre ! Ce qui est ridicule étant donné que la sortie du DVD et du Blu Ray US était calée pour le 9 novembre ! Bien sûr on pourrait justifier cela par le fait que le long métrage ait été un véritable désastre en terme d'entrées au pays de l'oncle Sam en ne faisant que 47 millions de dollars de recettes alors que son coût dépassait les 65 millions de dollars autant dire que son avenir international était plus compromis. Et ne parlons même pas du téléchargement illégale dont il a été victime en masse... C'est donc dans un climat bien tendu qu'est apparu dans nos salles obscures (64 en fait) ce mercredi 1er Décembre Scott Pilgrim (versus rien; Universal n'a pas jugé bon de garder le sous-titre, va savoir peut-être que ça leurs coûtaient trop de thunes...).
Je prends le métro direction le Forum des Halles, je descends au niveau -4 en cherchant désespérément le l'UGC Orient Express (Big Up à eux !), j'évite les SDF qui mendient, je paie mes 5.90€ je cours vers la salle que le caissier m'indique et là assis dans un fauteuil (assez confortable je dois dire) je savais qu'un spectacle de 2h allait marquer mon existence à jamais ! Mais quelque chose n'allait pas, le Scott de l'écran n'avait pas la même tête que celui du trailer d'ailleurs il s'appelleait même pas Scott son nom c'était Paul et il était enfermé dans un cercueil 6 pieds sous terre et ressemblait un peu trop à Hal Jordan ... C'est alors que je vérifiai mon ticket et je me rendis compte que je m'était trompé de salle. Je pris donc la direction de la bonne (salle), et là la claque ! Je vois le logo d'Universal revisité en version 8-bit et j'entends l'intro de Zelda : A link to the past en fond sonore et là je me dis que ce film va me faire vibrer. 

Donc oui ce Scott Pilgrim est une pure BOMBE, oui c'est un film culte et oui vous devez le voir impérativement ! Le long métrage possède tellement d'idées que cela en devient presque son plus grand défaut. On sent que le réalisateur de Hot Fuzz et de Shaun of the dead a voulu essayer de toutes nouvelles techniques de mise en scène comme par exemple le fait que des onomatopées animés apparaissent à l'écran lorsqu'il y a un choc où quand un téléphone sonne. Des références "geek" à gogo qui ravira le coeur des vieux gamers trentenaires. Passé tout le côté gros fan service "nostalgeek" que pourrait-il rester à se mettre sous la dent pour un public étranger à toute cette pop culture ? Scott Pilgrim n’en reste heureusement pas un mauvais film. L’humour percutant ou le scénario épique de par son originalité, permettent facilement de pouvoir passer deux heures à prendre du plaisir pour voir ce film qui ne ressemble à aucun autre. On ne perçoit à aucun moment le moindre temps mort, les combats contre les ex maléfiques sont telement bien mis en scènes qu'on croirait être devant une épisode de Dragon Ball Z. Malheureusement en 2h de film on ne peut mettre 6 tomes de BD  Edgar a donc du faire quelques concessions alors toutes les intrigues secondaires sont passées à  la trappe, c'est bien triste lorsque l'on sait que la richesse de cette univers ne se limite pas seulement à une une successions d'affrontements épiques. Côté casting c'est véritablement une franche réussite, on voit littéralement les personnages prendre vies devant nos yeux. Mention spécial  aux acteurs Alison Pill et Kieran Culkin qui interprètent respectivement Kim Pine et Wallace Wells.
Des artistes tels que les Rolling Stones ou encore Beck ont participé à la bande original du film cela fera sans doute plaisir aux oreilles des plus chevelus d'entre vous... ou pas. Il n'y a pas de doute Scoot Pilgrim est probablement le film de l'année pour le public auquel il est destiné. Le long métrage est malheureusement mort-né depuis sa sortie française il y a une semaine, avec 64 copies dans l'hexagone il n'y a eu seulement que 15 000 entrées. Par ailleurs, après ces chiffres catastrophiques il n'y a plu que 16 cinémas en France qui accepte de le projeter. Soutenez-le en allant le voir ou achetez-le en import car ce serait faire offense à un tel chef d'oeuvre du 7e art (pour geek) ! 

mercredi 6 octobre 2010

Guess Who's Back ?! (Inception)

Yo, ami lecteur ! Je sais que tu attends chaque nouvel article du blog avec impatience mais vois-tu je ne suis qu'un humain n'ayant que très peu de temps libre, cependant si tu est attentif à mes écrits tu saura qu'outre la jeune passion qui m'anime pour les comics, il en est une qui dure depuis bien plus longtemps ... Il s'agit du 7e art, et oui j'ai vu des films cet été et j'aimerai les partager avec toi, ami lecteur. 


D'abord je voudrais commencer avec la grosse la claque de l'année : Inception de Chris Nolan bien évidemment. En gros, c'est LE film qu'il faut voir en cette année 2010 déjà que c'est réalisé par monsieur Batman Begins et The Dark Knghit.
Cobb est un champion dans son métier : il s’insère dans les rêves de ses victimes, afin d’y dérober des informations confidentielles. Après une opération avortée, il n’a pas le choix que d’accepter une mission beaucoup plus compliquée. Cette fois ci, au lieu d’aller chercher une information, il va devoir en implanter une. Pas facile, d’autant plus que Cobb n’arrête pas d’être hanté par son ex femme dans ses rêves… et que cette dernière pourrait bien menacer la sécurité de toute son équipe notamment composée de l’architecte des rêves, la jeune étudiante Ariadne (Ellen Page), d’Arthur (Joseph Gordon-Lewitt), Eames (Tom Hardy), Yusef (Dileep Rao).
Ce film est avant tout original, il est à des années lumières de tout ce qui peut être fait aujourd'hui en matière de blockbuster, on pense bien sûr à Expendables , à l'Apprenti Sorcier ou encore The Karaté Kid. Dans une époque en pleine pénurie de scénarios originaux Hollywood à tendance à jeter son dévolu sur des romans à succès (Harry Potter, Twillight), des bandes dessinés (Iron Man, Spider-Man, Dragon Ball) et parfois même sur les jeux vidéos (Prince of Persia). Et ne parlons même pas des remakes... Aujourd'hui, regarder un film comme Inception c'est avoir une bouffée d'air dans une industrie qui se contente de recycler des histoires maintes fois utilisé sous différentes formes. Inception c'est comme un coup pied au derrière à d'un type qui dirait qu'on ne plus innover. Inception se vie, se partage, se réfléchit. Nolan le décrit lui même comme si "Matrix rencontrai James Bond". Un long métrage intelligent qui se suffit à lui même dont une suite ne ferait que gâcher un premier opus magnifique.
Comme tu l'auras remarqué j'ai bien pris soin de ne te révéler aucun éléments de l'intrigue car je suis gentil j'ai pas envie de te gâcher le plaisir lorsque tu le verra et aussi parce-que j'ai un peu la flemme...

J'ai vu un autre film cet été, et cette fois non pas au cinéma mais chez moi sur Blu-Ray Disc. Un film tout autant orginal qu'Inception mais qui lui se base plus dans la SF classique, j'ai nommé Disctrcit 9. Le long métrage de Neil Blomkamp nous conte l'histoire d'un vaisseau alien qui serait apparut au beau milieu de Johannesburg (si,si) dans les années 80. Bon je t'en parlerais plus tard parce-que sinon le l'article sera bien trop long ...

vendredi 21 mai 2010

Le 7e et le 9e art vont-ils bien ensemble ?

  Samedi dernier j'étais encore une fois sur Paris, j'avais entendu dire que les cinémas UGC baissaient leur tarifs jusqu'à 3.50 €  pendant une semaine, je me suis donc dit que j'irai voir Kick Ass et en VO qui plus est. Et là ... l'adaptation de Matthew Vaughn m'a mis une baffe; mais pas une baffe genre Watchmen (avec le recul le film n'est pas top top). Je ne pensais vraiment pas que la BD pouvait se faire surpasser par le film, je me suis trompé. J'ai trouvé le comics très moyen surtout à cause du tapage fait autour et tous les superlatifs utilisés du genre "le premier vrai super-héros" alors qu'aux US ils existent des personnes costumées qui aident la police  pour certains délits, et aussi "la plus grande BD de super-héros de tous les temps". On nous vend une oeuvre soi-disant hyper réaliste alors qu'à l'intérieur y a une gamine de 8/10 ans qui découpe des adultes à tour de bras avec des katanas ! Le comic pêne à convaincre et tombe trop dans le classicisme. 
Alors que le film, lui, est beaucoup plus convainquant puisque le "réalisme" est bien mieux retranscrit lorsque c'est des acteurs de chaires et d'os qui campent les rôles des différents protagonistes. Le scénario en lui même est plus adapté au 7ème art puisque il faut un certain recul nécessaire pour parler de BD, je m'explique : parler de super-héros et vouloir en devenir un dans le monde réel c'est plus logique d'être dans un contexte cinématographique que celui d'un comic où l'intérêt moindre (j'espère que vous m'avez compris ^^). Bref, le film démonte même si la fin est ultra pompée sur certains films et qu'il y a quelques longueurs.


"C'est drôle, percutant, malin, violent et surtout super fun !"   Cinecomics


Parlons maintenant d'un met moins ragoutant (comment je parle beau !) : Iron Man 2 ! Et oui, la suite d'un des plus bons films de super-héros (selon moi) sortit le 28 avril dernier était limite mauvais en vu des espoirs que j'avais porté en lui. Il est mal rythmé, les personnages sont sous exploités et certaines scènes sont incompréhensibles. Mais il n'en demeure pas moins drôle et les scènes d'actions sont très spectaculaires. 


Ps : n'oubliez surtout pas de cliquez sur les bannières Japan Expo afin que je puisse y aller gratuitement ! 

vendredi 16 avril 2010

Des news, du teasing et des vidéos ...

En ce moment chez Marvel on aime faire teaser sur ses prochains gros évènement et parfois de manière très maladroite :
Alors que Marvel voulait annoncer très lentement la composition complète de l'équipe des Secret Avengers, sur le web cette affiche déboule pour nous montrer que Steve Rogers fera bel et bien partit de l'équipe ainsi que Nova (?). Série scénarisé par Brubaker (Dardevil, Captain America, Iron Fist) et dessiné par Deodato (Dark Avengers).
On continue avec les teasers de l'évènement We are the X-Men :
WE_ARE_THE_XMEN_04.jpgWeAreTheX_Men_01_585x900.jpgshe.jpg   
Et ce sera en Juillet après Second Coming. Encore un "évènement" censé relancer les mutants ...
Apparement c'est à Joss Whedon que reviendra la lourde tâche d'adapter les vengeurs au cinéma, sachez qu'il est le créateur de Buffy contre les vampires, de Firefly et l'auteur d'un long run sur les Astonishing X-Men. Alors que le réalisateur français Louis Leterrier (L'incroyable Hulk, Le choc des Titans) avait expressément  émit le souhait de réaliser cette adaptation...
Et c'est Guillaume Mitch qui remporte le concours Geek's Land ,il gagne donc un exemplaire d'Anonyman signé et son logo en bannière sur le blog ! Bravo !


Pour finir voici une très bonne émission sur tout ce que le "geek" aime, Enjoy !

jeudi 25 mars 2010

Des news, du teasing et des vidéos ...

Il y a quelques jours, sur Superherohype, nous avons appris que l'acteur choisis pour le rôle de Steve Rogers sera Chris Evans (The Losers, Les 4 Fantastiques, Sunshine, Push). L'acteur a signé un contrat comprenant pas moins de neufs films dont les Vengeurs, des suites de Captain America et d'éventuelles caméos dans d'autres adaptations. The First Avenger : Captain America sortira le 22 Juillet au USA.
La toute première bande-annonce du film Scott Pilgrim vs The World, avec Chris Evans dedans décidément il est partout !

Le tournage du film Green Lantern va commencer d'ici quelques jours, réalisé par Martin Campbell avec Ryan Reynolds (Wolverine Origins, Proposal) et Mark Strong (Sherlock Holmes, Kick-Ass).
La campagne de pub du film Iron Man 2 a bien commencé puisqu'on peut déjà apprécier l'affiche internationale du film : 
La série Spider-Woman de Brian Bendis et d'Alex Maleev vient de s'arrêter il y peut faute de ventes suffisantes et de temps de la part des auteurs. Cela prouve à quel point que les séries pour héros principaux des femmes ont du mal à plaire au public. Les sept épisodes seront donc des collectors...
J'ai pas trop l'habitude de diffuser les teasers du CDLS mais là ça force le respect :
Très prochainement il y aura une surprise sur le blog...

Soon, pour la critique de Scott Pilgrim T1 !

mardi 2 mars 2010

New Avenger Forever !

newAvengers1.jpg

On a de l'humour chez Marvel, après avoir voulu nettoyer toutes les séries Avengers avec un relauch après Siege, voilà qu'on nous annonce qu'en Juin Marvel va relancer la série New Avengers alors qu'on nous avait annoncé la fin de la série pour Avril avec un one shot ! Nous aurons donc l'équipe actuel composé de Bendis et Immonen. 

Petit bonus, la dernière bande-annonce de Kick-Ass (non-censurée) :


lundi 22 février 2010

L'échange

 Hier soir est passé sur Canal+ Cinéma (chaine actuellement en clair pour tout les freenautes) l'un des derniers films de Clint Eastwood: L'échange. Pourquoi je parle de ce film ? Et bien parce-qu'Eastwood nous pond un chef-d'oeuvre quasiment à chaque film et aussi parce-qu'au scénario il y a un grand nom du comics, j'ai nommé Joseph Michael Straczynski. Pour les incultes, JMS a scénarisé entre autres les séries: Thor, Amazing Spider-man, Supreme Power et The Twelve, il a aussi travaillé pour la télévision.
Revenons au film. L'histoire se passe dans l'Amérique des années 20, une mère célibataire du nom de Christine Collins (Angelina Jolie) rentre de son travail de standardiste dans la ville de Los Angeles. A son retour chez elle, son fils unique a apparemment disparu, elle appelle alors à l'aide et demande à la police de commencer des recherches mais elle essuie un refus disant qu'il faut attendre au moins 24H avant de d'entreprendre de tells actions. Le lendemain matin, des officiers de police prennent sa déposition et quelques semaines plus tard la police lui resstitue un enfant qu'elle affirme ne pas être le sien. S'en suis alors un combat difficile pour faire éclater la vérité au grand jour dans une société en pleine prohibition où la femme est sous-estimée et sans cesse rabaissée où la corruption et le crime sont monnaies courantes dans la police de Los Angeles à cette époque là. Mme Collins est aidée par un pasteur, fervant opposant au chef de la police, magnifiquement joué par John Malkovich (dire qu'il allait jouer le Vautour dans Spider-man 4...). Très belle prestation d'Angelina Jolie que l'on préfère voir dans ce registre plutôt que dans un certain Wanted. Un excellent film par le réalisateur de Gran Torino, Invictus ou encore Milion Dolar Baby. A voir d'urgence.
Voici le trailer : 


samedi 13 février 2010

De petites news et un comic de la semaine !

Voici la cover du numéro #1 de la nouvelle série Avengers . Avec Bendis au scénario et John Romita Jr aux dessins. Il y aura du beau monde donc avec les 3 vengeurs d'origine (Thor, Cap et Iron Man) et les 2 plus grandes stars Marvel (Spider-man et Wolverine).
Spider-Man_WebShadows_Visuels_002.jpg image by roidjk27
Du nouveau à propos du reboot de Spidey au ciné, Sony Pictures a annoncé dernièrement que le film sera en 3D (Avatar Wave !) et que Logan Lerman (Percy Jackson) pourrait très bien être le prochain Peter Parker au cinéma.


Et comme j'ai pas de contenu (comme d'hab), je vous propose de visionner une vidéo d'Arkham Comics sur la BD autobiographique d'Eddie Campbell :

lundi 1 février 2010

Quelques news et un comic de la semaine !

Cela faisait un petit bout de temps que je n'avais pas poster et ce pour diverses raisons. Mais me voilà de retour, plus fort et plus puissant que jamais près à vous abreuver de news et de critiques en tout genre !
                                                                                 
Voici l'affiche du prochain cross-over Marvel qui suivra Siege la suite directe de Dark Reign.
J'irai voir ce film mercredi, la critique sera sur le site jeudi. D'après les critiques il a l'air vraiment de démonter grave ! J'irai le voir aussi parce-que je suis fan de Robert Downey Jr.
Il y a environ une semaine le nom du rélaisateur du reboot de Spider-Man au cinéma a été révélé, et ce sera Marc Webb (oui je sais il devait y être prédestiné), le jeune réalisateur de la comédie romantique 500 jours ensembles, qui est apparament  un grand fan de comics.
La série Heroes viens de débarquer jeudi sur france4 avec les trois premiers épisodes de la saison 1 et un très bon documentaire visionable ici. Quant aux Etat-Unis sur la chaine NBC, elle est chute libre dans ces audiences, la série a effectué son plus mauvais score historique qui est de 3.9 millions de téléspectateurs, alors qu'à ces débuts elle en faisait 14 millions. Cela sonnerait t-il de la glas de la série ?
Les comics que je critiquerais arriveront la semaine prochaine...
Sur ce je vous laisse avec une émission de Philipe et Philipe sur un très célèbre justicier masqué ! Enjoy !


Toutes les images utilisées à titre d'illustration (à part mes photos personnelles) sont copyright de leurs auteurs respectifs et de la maison d'édition Marvel. L'utilisation que j'en fais, dans ce cadre semi-public, a pour but de promouvoir les comics Marvel, leurs auteurs et artistes, et les personnages mythiques qui vivent à travers les yeux des lecteurs. En aucun cas je n'encourage la diffusion, la lecture, ou le partage par quelque moyen que ce soit, d'oeuvres scannées qui constituent à mes yeux un manque de respect évident envers leurs auteurs mais aussi une dépréciation notable du confort de lecture.